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lundi, 03 juillet 2017

De Vialatte à Macron

Est-ce entrer dans une « théorie du complot » que de constater que la lente apostasie de la France et sa déchristianisation consécutive furent concomitantes à toute une série de lois qu’une succession de gouvernements à forte inspiration maçonnique ont promulguées au fil des décennies ? 
Est-ce devenir vivement paranoïaque que de remarquer que toutes correspondent à une forme d’atteinte à l’un des Dix Commandements ? De l’avortement au divorce par consentement mutuel (crime, adultère), du mariage gay au travail du dimanche (luxure, idolâtrie) de l’encouragement au crédit au culte du développement personnel, en passant par tout ce qui se prépare avec la PMA, GPA, et autre euthanasie, le moins que l’on puisse dire est que la société française est devenue violemment, quoi qu’elle en pense, anti chrétienne, sous la pression de gouvernements successifs qui, légalisant en faveur de prétendues libertés, n’ont visé qu'à dresser leurs lois contre celle des Dix Commandements et, par ce détour, à éradiquer le véritable christianisme du pays. 
On peut certes résister en tant que chrétien mais la jungle de l'ultralibéralisme et celle de l'Islam sera le prix à payer de tant d'aveuglement collectif dans cette république ridicule et profondément suicidaire, qui vient d'élire son dernier clown et dont les élites vont feindre pendant 5 ans de s'en mordre les doigts...

"Et c'est ainsi qu'Allah est grand", concluait Vialatte à chaque chronique de la Montagne. Il ne saurait mieux dire dorénavant, hélas, en un premier degré confondu.

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17:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, politique, vialatte, littérature, christianisme | | |

Querelle

Querelle pour un bout d'pain : une fable en trois dimensions; vies d'hommes, vies de pigeons...

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15:53 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (1) | | |

samedi, 01 juillet 2017

Simone Veil

Entre ceux qui en font un monstre à reléguer en enfer et ceux qui en font une sainte à reléguer au Panthéon, une posture juste, dépassionnée, équilibrée, à lire ICI

simone veil,avortement

22:56 | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : simone veil, avortement | | |

L'inclinaison

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Non loin de là
L'au-delà
S'y glisser pour renaître
Par la fenêtre 
De chaque nuit

02:44 Publié dans Des poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature | | |

mercredi, 28 juin 2017

Un chant de Béthanie

Je viens d'achever ce texte de 49 pages, qui porte l'engagement de ma parole poétique en Christ. En cliquant sur l'image, vous serez redirigé vers le site des editions du Bug, où vous pourrez le télécharger gratuitement. 

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00:30 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

mardi, 27 juin 2017

Dans la Macronie des bobos parvenus, la véritable opposition en marche


21:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : louis xx, kremlin, république, monarchie, moscou | | |

dimanche, 25 juin 2017

San Stefano

Cette petite église est vraiment loin d‘être la plus belle de Rome et ne présente pas un grand intérêt architectural ; elle est cependant riche d’un intérêt ) la fois surnaturel et documentaire. L'édifice a été consacré par le pape Simplice entre 468 et 483 à saint Étiennemartyr dont le corps avait été retrouvé quelques décennies auparavant en Terre sainte et transporté à Rome. L'église a été la première de Rome à avoir un plan circulaire, inspiré de l'église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem. Confiée aux chanoines de Saint-Jean de Latran au Moyen-Age, elle tomba progressivement en ruines jusqu’à n’avoir plus de toit au XVe siècle.

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En 1454, le pape Nicolas V avait confié les ruines de l'église à la garde des Pères Paulins, seul ordre catholique fondé par les Hongrois. C'est la raison pour laquelle Saint-Étienne-le-Rond est devenu plus tard l'église non officielle des Hongrois à Rome. L'église a été restaurée par Bernardo Rossellino, probablement sous la direction de Leon Battista Alberti. En 1579, les jésuites hongrois prirent la suite des pères paulins. Le Collegium Hungaricum, établi par István Arator cette année-là en cette église, fusionna rapidement avec le Collegium Germanicum en 1580, devenant ainsi le Collegium Germanicum et Hungaricum, parce que très peu d'étudiants hongrois pouvaient se rendre à Rome, depuis que les Turcs occupaient le royaume de Hongrie.

Le cardinal titulaire de Santo Stefano al Monte Celio est Friedrich Wetter, depuis 1985. Son prédécesseur, József Mindszenty, était célèbre comme leader des catholiques de Hongrie persécutés par le régime communiste. L'archidiacre János Lászai, chanoine de Gyulafehérvár, a été enterré dans le couvent de Saint-Étienne-le-Rond en 1523. Lászai quitta la Hongrie et s'installa à Rome où il devint confesseur du pape. Son monument funéraire est un exemple intéressant de la sculpture funéraire de la Renaissance. L'inscription dit : « Roma est omnium patria » (Rome est la patrie de tous).

Au seizième siècle, Niccolò Circignani (Niccolò Pomarancio) et Antonio Tempesta sont chargés de peindre sur les murs du douzième siècle qui ferment la deuxième nef la représentation de scènes de martyres en tous genres. De l'etat islamiste avant l'heure. Ils réalisent ainsi 34 fresques. Pour Charles Dickens, dans ses Pictures from Italy (1846), c’est « un panorama d’horreur et de boucherie tel, que pas un homme ne pourrait l’imaginer dans ses rêves […]. Des hommes à la barbe grise sont bouillis, frits, grillés, coupés, brûlés, dévorés par des fauves, livrés à des chiens, enterrés vivants, mis en pièces sous les sabots de chevaux, taillés menu à la hache, des femmes ont la poitrine arrachée avec des pinces de fer, la langue coupée, les oreilles arrachées, la mâchoire brisée, le corps distendu sur une grille, ou écorché sur un poteau, ou qui grésille au milieu du feu – et ce sont là des sujets parmi les plus doux ».

 

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23:08 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : martyre, martyrs, san stefano, rome | | |

vendredi, 23 juin 2017

Domine, quo vadis ?

Cette petite église, reconstruite par le pape Clément VIII, est vraiment loin d‘être la plus belle de Rome et ne présente pas un grand intérêt architectural ; elle est cependant riche d’un intérêt surnaturel et d‘un intérêt littéraire.  La formule qu’on découvre sur le fronton [« Haeic Petrus a Xsto petiit », qui en latin classique se lit « Hic, Petrus a Christo petiit », – Ici, Pierre a demandé au Christ] rappelle l’apparition du Christ à son apôtre en fuite sur la via Appia et la question que ce dernier lui pose  : « Domine, quo vadis ? » ce qui signifie « Seigneur, où vas-tu ? »

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On sait que saint Pierre avait été incarcéré à Jérusalem, puis libéré de ses chaînes par un ange, et qu’il était alors parti pour Rome. Là, voilà qu’à la suite du grand incendie qui a détruit la plus grande partie de la ville, Néron en rend coupables les chrétiens pour détourner les soupçons qui pesaient sur lui d’avoir voulu faire de la place pour sa Domus Aurea, sa Maison Dorée. Pierre est, parmi les apôtres, celui qui,  a cru pouvoir marcher sur l’eau comme Jésus, qui l’a renié trois fois après avoir affirmé que jamais il ne ferait une chose pareille, qui a peur. C’est le genre de faiblesse que saint Paul ne lui pardonnait pas. Et voilà qu’apprenant un début de persécution des chrétiens, effrayé par le sort qui risque de l’attendre, il veut fuir Rome. Ses chevilles sont encore blessées des chaînes de Jérusalem, des bandes pansent ses plaies. Dans sa fuite, il en perd une là où a été construite l’église Santi Nereo ed Achilleo, et continue sa route vers la via Appia qui pourra le jeter dans l’anonymat de la campagne, et peut-être jusqu’à la côte des Pouilles où un bateau l’emmènera vers la Grèce ou la Palestine. Mais ici même où nous sommes aujourd’hui, saint Pierre voit devant lui Jésus en personne, portant sa croix. Stupéfait, il lui demande « Seigneur, où vas-tu ? » en s’arrêtant tout net dans sa course. Il est alors pris de honte et de remords devant sa conduite, et repart vers Rome. On connaît la suite, et son martyre représenté par tant de peintres, dont Le Caravage. De part et d’autre, à gauche Pierre, à droite Jésus, les deux protagonistes de la rencontre censée avoir eu lieu ici...

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L’Église ne fait pas un dogme de cette apparition, même si elle semble considérer comme historique ces  empreintes reproduites sur la photo ci-dessous, qui auraient été laissées par Jésus dans une pierre qui a été scellée dans le sol de la nef.

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 Dans le bas de l’église, à gauche, on peut voir, sur un piédestal, un buste de l’écrivain polonais Henryk Sienkiewicz : « Voilà sept ans, lors de mon dernier séjour à Rome [en 1894], j’ai visité la ville et les environs avec Tacite à la main. Je peux dire clairement que l’idée même était déjà mûre en moi. Il n’y avait qu’à trouver un point de départ. La chapelle Domine quo vadis ?, la basilique Saint Pierre, les collines Albanes, les Trois Fontaines ont effectué ce travail. Voilà la genèse de Quo Vadis »...

 Ailleurs, il ajoute quelques détails : « Le célèbre peintre polonais Siemiradzki qui, à l’époque, vivait à Rome, […] m’a fait voir la chapelle Domine quo vadis ? C’est alors que me vint à l’esprit l’idée d’écrire un roman sur cette époque et j’ai pu la réaliser grâce à la connaissance de l’origine de l’église ».

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22:17 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rome, via appia, littérature, quo vadis, henryk sienkiewicz, pierre | | |

lundi, 19 juin 2017

Les faux savants

Les connaissances en sciences, sciences humaines, politiques, philosophiques sont utiles pour comprendre les principaux clichés de l’espace-temps dans lequel nous nous trouvons et y survivre tant bien que mal. Elles sont cependant souvent partielles, relatives, pesantes et alourdissent l’esprit, encombrent le corps, égarent l’âme. On n’enseigne pas assez la vigilance à l’égard de ces connaissances sacralisées abusivement dans les écoles où elles sont enseignées. D’où la cuistrerie, le pédantisme, la vanité. Ou, dans un autre ordre d’idée, la nervosité, le stress, le burn-out qui règnent dans ces lieux pourtant très prisés.

Rechercher des connaissances ésotériques est pire encor. C’est se charger les épaules de savoirs pour lesquels nous ne sommes pas préparés, s’exposer à des rencontres bien souvent aventureuses, tenir des jugements dont les enjeux véritables nous échappent. Cela revient à porter des responsabilités écrasantes et nous expose à payer des dettes qui ne sont pas forcément les nôtres. Au final, les bribes de vérité conceptuelles ou symboliques que nous croirons avoir conquises durant ces recherches, nous devrons toutes les laisser derrière nous.  

Mieux vaut s’en tenir à l’Évangile, qu’on n’en finira jamais de visiter: « Quel profit peut avoir l’homme à gagner l’univers au détriment de son âme ?», interroge le Christ (Marc, 8 -36). Entendue d‘une oreille, la phrase peut sembler creuse et ressassée, comme un énoncé du Petit Prince. Arrêtons-nous et creusons, justement ; s’y énonce autant la vanité de la recherche spatiale (remise au gout de l’hexagone par Thomas Pesquet), que celle du Grand Architecte de l’Univers et autre maître des Horloges (remise au gout du jour par le président new age Macron). Les deux, précisément, se sont congratulés ce matin, au salon du Bourget. On voit à leurs regards pétillants qu'ils sont contents d'eux-mêmes et de ce qu'ils savent. Mais qu'ont-ils appris? 

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Quel profit, vraiment ? Il est beaucoup plus difficile qu’on ne le croit de comprendre ce que signifie « au détriment de notre âme » Sans doute n’est-ce vraiment possible qu’en prière, lorsqu’une véritable hiérarchie des valeurs nous est restituée. Nous comprenons alors ce que nous avons besoin de comprendre, avec les ressources qui nous sont adaptées et sans que nous ayons besoin de rechercher plus loin la moindre connaissance, la moindre conquête...

14:45 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : macron, évangile, le bourget, pesquet | | |