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samedi, 13 mai 2017

Elysée

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21:47 | Lien permanent | Commentaires (1) | | |

mardi, 09 mai 2017

Banquier pour Banquier

Au point où nous en sommes, banquier pour banquier, je préfère encore Louis XX :

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21:35 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : france, légitimité, louis xx | | |

Les vieux

 Pas de mots saillants chez ce triste sire qui vient d’être élu. Pas d‘idées originales. Pas de personnalité. Macron et ses équipes de com ont essayé de raconter leur histoire avec des images qu’on voit défiler mais qui n’impriment pas, comme si elles étaient déjà du passé. Tout ceci semble un théâtre vainement rabâché, un sketch pour maisons de retraite : remake du Panthéon dans la cour du Louvre, pour ceux qui n'étaient pas nés en 81... Une mise en abyme des « forces de l'esprit » par ce président petit pied/petit prince dont il faudra, se méfier au fur et à mesure qu'il prendra de l'épaisseur. Car derrière cette image en papier glacée très mitterrandienne (la ferveur en moins) se cache déjà l’idée (très hollandaise) qu’on fera de la politique en catimini, dans l’exercice convenu d’une duplicité politicienne élevée au rang du professionnalisme d’entreprise. Parcourant ce lieu ô combien chargé de la grandeur passée de la France, on ne voit qu’un fringant yuppie en redingote, mauvais acteur au demeurant, europhile convaincu prêt à la brader aux intérêts supérieurs transnationaux.

Le lendemain, encore des images : celle d’une complicité sordide entre deux « présidents », l’un qui battit des records d’impopularité, et son dauphin qui s’apprête, dans une société dont en réalité le sens échappe à tous deux, à en battre de nouvelles. Mais qu’importe : ils occupent les lieux stratégiques, ils règnent, ils jouissent de leur victoire arrachée dans l’ombre des loges et des palais. Ceux qui se moquent de ce qu’ils appellent « la théorie du complot » savent bien pourtant qu’on ne réussit aucune stratégie d’entreprise sans un projet bien théorisé, bien ficelé, et préparé de longue date.

La preuve en image encore, ce documentaire ridicule servi le soir par TF1, révélant à quel point la « conquête », pour reprendre un terme très sarkozien, avait été préparée et filmée de longue date, et à quel point un certain électorat (je ne dis plus le peuple, à l’identité moribonde) a été roulé dans la farine par l’Élysée. Les Anglais, parait-il, se moquent de la « monarchie républicaine » et des acteurs de second plan qui se succèdent dans les palais qu’elle emprunte à son passé. Ils ont raison. La République française est ridicule.

A présent se profilent les législatives. En Marche veut une majorité. On se demande bien pourquoi, puisque ses deux présidents ont d’ores et déjà décidé de gouverner par 49.3….

09:29 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : élysée, macron, présientielle | | |

samedi, 06 mai 2017

Ce qu'on mérite

Un pays qui a laissé passer toutes les réformes libérales, jusqu'à ce si ridicule mariage pour tous

Un pays dans lequel on peut finalement

Egorger un pretre ou tirer à bout portant sur un flic

Sans que finalement cela n'émeuve personne 

Plus que quarante huit heures

Un pays qui a renoncé à sa religion, ses frontières, sa langue, sa monnaie, son histoire

Un pays trans-genre qui sera bientôt le Nevada ou la Virginie des improbables Etats Unis d'Europe qu'on nous prépare

Un tel pays ne mérite que ça

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19:55 | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : macron, élections | | |

Richard Millet, chronique 131

 

La misère Macron

 

 La macronisation de la France est en bonne voie. L’unanimité s’est constituée autour de lui, comme en toute période de crise, ou de pré-dictature ; et Marine Le Pen, censée menacer des « valeurs républicaines » pourtant bien faisandées, ne fait que resserrer davantage cette unanimité. Macron est donc le nom d’une unanimité qui ne reflète nullement la « décomposition du champ politique », comme on peut le lire ça et là ; c’est même tout le contraire qui a lieu : la coalition médiatico-politique et financière se porte mieux que jamais ; elle s’adapte à toutes les situations, y compris à la mort d’une forme de bipartisme qui ne trompait personne, au sein de l’enfumage démocratique. Ne créant plus l’Histoire, la démocratie européenne fabrique de l’événementiel, en l’occurrence un prétendu enjeu, alors que Macron est d’ores et déjà président de la République, parce que le Système le veut.

            Ainsi voit-on une nouvelle clique de politicards de gauche, du centre et de droite se convertir au macronisme, applaudis par une claque d’acteurs, de chanteurs, de sportifs, d’essayistes mondains, de financiers et d’écrivassiers qui, alors qu’on est sorti du symbolique pour vivre uniquement dans l’économique, ont tous leur mot à dire sur le danger de revivre « les heures les plus sombres de notre histoire » ; on fait parler les morts, ou les demi-morts tels le Marocain Ben Jelloun qui y va de sa plume de dromadaire pour exhorter Macron à être plus de gauche, tandis que les éditorialistes font croire qu’il y a là un enjeu civilisationnel, à tout le moins un « débat », et un suspense.

            En vérité, les jeux sont faits, parce que Macron est tout ce qu’on veut : de gauche, de droite, du centre, hétéro, homo, gendre idéal, fils rêvé, intello, pragmatique, « prodige », marié avec sa mère, mais pas encore père, et tout dévoué pour finir d’évacuer l’idée de nation française dans un « espace France » ouvert au grand rut migratoire et à la soumission. Macron est vide ; mais c’est un vide sémillant, donc acceptable. Macron n’est qu’un Fillon qui a 25 ans de moins que l’ex-candidat de la droite officielle, pour qui il était impossible de voter, me dit une amie, depuis qu’on avait appris que ses discours étaient réécrits par une ordure telle que Macé-Scaron. Ce simple fait en dit long sur la décomposition morale d’une France où les musulmans s’apprêtent à voter pour Macron – raison suffisante pour ne pas le soutenir, me dit encore cette amie ; car partager un bulletin de vote avec un musulman est non seulement une faute, mais une soumission au muezzin du totalitarisme mondialisé.

            Si l’on pouvait souhaiter la victoire de Marine Le Pen (à supposer que celle-ci veuille vraiment le pouvoir, et non la puissance de l’opposition), c’eût été uniquement pour qu’il se passe enfin quelque chose : l’état insurrectionnel que ne manquerait pas de déclencher son élection, et qui amènerait un groupe d’officiers catholiques à prendre le pouvoir pour mettre de l’ordre dans un pays prostitué à l’audimat politico-culturel.

            Redisons-le : nul candidat n’a posé les vraies questions – celle qui agite en profondeur la France et l’Europe : l’immigration de masse, principalement musulmane. L’oligarchie règne toujours sur les faibles d’esprit qui constituent le « peuple », du moins ce qu’en daignent montrer les médias. Un peuple qui ne se révolte plus pour dire ce qu’il est et chasser les intrus n’est plus un peuple.

            La seule bonne nouvelle, dans ce désastre, est la découverte d’une larve capable de digérer la matière plastique. L’humanité sauvée non par la démocratie mais par une larve ? Les larves humaines devant leur salut à un ver ? Nous sommes non plus chez Macron, qui serait, lui, de l’ordre du plastique, mais chez Pascal : sans Dieu, l’homme n’est qu’une larve. Macron est le nom de cette misère.

Richard Millet, chronique 131

 

 

18:53 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : richard millet, france, macron | | |

jeudi, 04 mai 2017

Conscience de Marthe Robin

Si la France n’est plus, comme c’est le cas depuis des décennies, « la fille ainée de l’Église », que mérite-t-elle d’autre que de devenir une succursale de la zone européenne chérie par le bonhomme Macron et consorts ? « Vous n'imaginez pas jusqu'où l'on descendra ! », disait Marthe Robin à propos de la France. Nous y voilà : « La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu'elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière. (…) » 

Si la France n’est plus, comme c’est le cas depuis des décennies, « la fille ainée de l’Église », pourra-t-elle résister efficacement et longtemps à la folie de l’adhan ? Nous y voilà encore :  « La France va descendre jusqu’au fond de l’abîme, poursuit Marthe Robin, jusqu’au point où l’on ne verra plus aucune solution humaine de relèvement. Elle restera toute seule, délaissée de toutes les autres nations qui se détourneront d’elle, après l’avoir conduite à sa perte. »

Macron élu dimanche, quel que soit son score, ne suscitera aucun espoir de redressement chez les millions de Français conscients de la mascarade électorale hollandaise qui l’aura porté au pouvoir. Ils ne voulaient pas de lui au premier tour et ne le désireront pas davantage au second, même s'ils se croient contraints de voter pour lui. Marine Le Pen a dit bien des vérités sur lui hier, que le piège médiatique rendait inaudibles. Macron le fédéraliste européen dont le libéralisme débridé n’incarnera jamais rien de français, au sens où l’entendait Marthe Robin encore, qui écrivait dans son journal, le 23 janvier 1930 : « N’est malheureux que celui qui veut jouir de soi. »

Nous vivons dans ce pays depuis des décennies un temps d’indifférence à Dieu extrême. Souvenons-nous donc de ce que disait aussi la stigmatisée de la Drôme : « Aimer Dieu, le faire aimer, c’est gagner une couronne pour le ciel.Aimer la France, la faire aimer, c’est ajouter un fleuron à cette couronne. »

Mais le renouveau sera extraordinaire, prédit-elle également, comme une balle qui rebondit : « Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu’il ne leur restera plus aucun moyen humain… Le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge et par le Saint-Esprit : Après le nouvel avènement du Saint-Esprit qui se manifestera plus particulièrement en France, celle-ci réalisera vraiment sa mission de fille aînée de l’Église, et l’épreuve, en la purifiant, lui rendra son titre perdu. »

 

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Puissent les temps vraiment obscurs dans lesquels nous entrons avec l’élection de Macron dimanche prochain rendre à beaucoup de Français et à nous tous  le goût de la prière de cœur et de l’amour authentique pour le Christ.

04:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, marthe robin, présidentielles | | |

mercredi, 03 mai 2017

Le débat

En bref, ce qui ne se peut mettre en débat, c'est que notre gouvernement et notre président ne sont pas de ce monde.

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Madone de Simon Martini, 1333, Palais Barberini, Rome

08:14 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

mardi, 02 mai 2017

Dignité, vous avez dit dignité...

Le libéralisme le plus dévoyé est en train de réaliser sous nos yeux le hold up de tous les contre-pouvoirs susceptibles de lui résister : contre pouvoirs moraux, intellectuels, syndicaux. Paré de toutes les vertus humanistes, il s'apprête bel et bien à consolider son emprise afin de régner en maître sur la conscience dévastée des gens pris en otage par ses mensonges. Devant cette confiscation par le vote de tous les leviers potentiels de résistance à la perversité qu'il incarne, on en vient à douter du suffrage universel lui-même. Perso, je voterai Marine Le Pen comme pour remplir mon devoir d'état, qui est de laisser la marge de manoeuvre la plus réduite à la toute puissance financière. Sans illusion toutetois sur le cours des choses, et sur le goût de mes contemporains pour la liberté d'action et la libre pensée. C'est à dire, au fond, sur leur réelle dignité. politique..

07:46 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

jeudi, 27 avril 2017

Actualité d'Anatole

Excellent résumé du fanatisme républicain révolutionnaire. La peine de mort, c'est mal, on l'abolira une fois qu'on aura tué tous nos ennemis. On dirait du Estrosi ou du BHL en ce moment : la démocratie, c'est génial, on l'instaurera complètement en Europe lorsqu'on aura réduit au silence les souverainistes qui ne pensent pas comme nous.

« - Les républicains, reprit Évariste, sont humains et sensibles. Il n'y a que les despotes qui soutiennent que la peine de mort est un attribut nécessaire de l'autorité. Le peuple souverain l'abolira un jour. Robespierre l'a combattue, et avec lui tous les patriotes ; la loi qui la supprime ne saurait être trop tôt promulguée. Mais elle ne devra être appliquée que lorsque le dernier ennemi de la République aura péri sous le glaive de la loi. »

Propos tenus par Évariste Gamelin, héros du roman Les Dieux ont soif (1912) de Anatole France. Pour mémoire, l'action se déroule durant la Terreur.

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17:13 Publié dans Des Auteurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature, terreur, anatole france, les dieux ont soif | | |