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mardi, 21 février 2017

Ces propos sont contraires à ce que je suis

Telle est, dans un grand quotidien du soir dont on se demande comment il trouve encore un public pour le lire et un Etat pour le subventionner, la justification de Medhi Meklat.  Ce n'est plus de Défaite de la pensée, dont il est question ici, mais, au pays du "Je pense donc je suis", de meurtre de la pensée. Car on vient de passer le stade de la défense ordinaire : "ces propos sont sortis de leur contexte", ou bien : "ils ont dépssé  ma pensée"...  Non: " Ils sont le contraire de ce que je suis". Je dis le contraire de ce que je suis, de ce que je pense, autrement dit. JE SUIS FOU...

Et de se prétendre journaliste, écrivain...  Imagine-t-on Hitler nous expliquer que Mein Kampf qu'il a écrit était le contraire de ce qu'il est ?   C'est pourtant de cela dont il est question.  La culture de la déconstruction est à l'agonie, la gauche politique française s'effondre avec elle derrière les guenilles de Macron ou de Hamon, laissant le pays dans un état sinistré, catastrophique, dont ce pauvre idiot inculte et immodeste de Mehi Meklat n'est qu'un terrifiant symptome, parmi d'autres... 

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19:57 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mehi meklat, le monde, bondy blog | | |

samedi, 04 février 2017

Macron, non merci !

Il suffisait de se promener autour du palais des sports de Lyon cet après midi pour se faire une idée du fan club d‘Emmanuel Macron. Il se recrute au sein des trois générations qui se sont enrichies pendant ces 40 dernières années. Une majorité silencieuse et heureuse, qui doit tout à l’Europe et à  la globalisation. Cette classe moyenne à  l’individualisme forcené, pourtant teintée d’un vieux fond de christianisme moralisateur qui ne comprend plus rien à ce qu’est le catholicisme véritable et dont les idéaux prétendument de gauche ont depuis longtemps appris à  aimer la dure loi du marché. 

Macron lance sa campagne dans le fief de Gérard Collomb. Il doit bien cela à son grand frère  qui a dû rameuter loges et conseils de quartiers : en l’absence de parti structuré, il faut pour la photo des rangées de fidèles, et les 8000 personnes du palais des congrès font un beau rassemblement, une belle image pour les chaines infos qui tourneront ça en boucle et le vingt heures. Collomb, col ouvert, ressemble comme il se doit au grand frère intronisant le petit, et s’essouffle comme à son habitude dans des éléments de langage creux mais efficaces auprès d‘un public qui ne demande rien de plus. Il savoure l’instant de bonheur, lui qui a rarement l’occasion de s’adresser à de telles foules en campagne , tarde même un peu à laisser sa place : et l’on se demande en effet en entendant fuser les premiers « Macron président » comment tous ces gens vont faire pour ne pas tomber dans l’hystérie et le culte de la personnalité, en l’absence de parti ;  on se demande aussi, mais on n’aura sans doute jamais la réponse, qui paye, qui finance l’organisation de tels rassemblements.  

Le héros frêle arrive enfin, avec toujours ce côté enfantin, qui parait séduire une grande part du public, tout en générant un malaise. Ce qui pose immédiatement la question de la stature présidentielle. Et je me prends à penser que cet homme à  l’allure émasculée et cette femme à l’allure virile qui tient, à l’autre bout de la ville, un autre meeting, sont un peu à l’image des temps déréglés dans lesquels nous vivons. Emmanuel, un fils à maman, Marine, une fille à papa, drôle de tandem dans une drôle de démocratie…

Macron commence par dire Merci, pour convoquer de manière inattendue pour quelqu’un qui veut faire peuple René Char et ses Feuillets d‘Hypnos. Et le voilà qui, dans une assimilation osée du Char maquisard du fragment 128 avec sa propre personne, compare « le sourire qui se détacha de ma pâleur » au sourire qui se détacherait à présent de la sienne, et, poussant jusqu’à la caricature, n’hésite pas à détourner la fin du texte en déclarant « je vous aime farouchement » à son public. Ah ! ces résistants de salon de thé  qui repoussent « les murs de la haine »…  L’amalgame quasi obséquieux sent la culture approximative et partisane de la prof Brigitte assise au premier rang, et on prend peur…

Pour justifier sa posture ni droite ni gauche, monsieur Macron développe ensuite une vision discontinue de l’histoire en égrenant des événements historiques marquants, du procès Dreyfus à la loi Veil, sans considérer un seul instant le substrat idéologique qui les fit émerger à des moments et dans des contextes très différents. Pour lui, le méli mélo gauche/ droite incarnerait une méthode. Et monsieur Macron qui cite pèle mêle É douard Herriot et Charles de Gaulle, Philippe Séguin et François Mitterrand (dont on se souvient de l’opposition ferme à propos de Maastricht), ressemble davantage à un lycéen survolant son manuel d‘histoire un jour de rentrée qu’à  un futur président… À cette pensée, me viennent des sueurs froides.

Car il y a dans son discours une rhétorique oscillant entre le guru de secte new age et le pasteur protestant assez inquiétante. Monsieur Macron veut réconcilier tout et son contraire : la France et le monde, dit-il à un moment, puis la France et son passé, puis les deux France, dit-il à un autre. Mais comment ? il veut combattre de concert la menace terroriste et le repli sur soi. Mais comment ? si bien que son discours de candidat s’enlise dans une besogneuse dissertation structurée en trois points, ceux de la devise républicaine qui va se retrouver tordue et essorée, mise à toutes les sauces. Drôle de moment, lorsque la jeunesse applaudit à tout rompre à cette assimilation liberté/ sécurité, sa promesse de réorganiser le renseignement et d‘augmenter l’armée… Drôle de jeunesse,  et inquiétants applaudissements. Étrange également, cette manière de passer du je au nous, cette façon de ne rien dire ni de trop ni de trop peu, tout en égrenant des vœux pieux... Carrément puritaine, cette manière, d‘intimer à son public l’ordre de ne pas siffler ses concurrents (Fillon, Hamon, Le Pen) que pourtant il conteste (on est chez des gens bien élevés ici, ma parole…). Non, vraiment, ce personnage me déplait, et je ne le vois pas rassembler autour de lui plus que ce public bien propre sur soi qu’il a déjà séduit, et dont l’enthousiasme semble déjà parfois las d‘attendre un peu plus de concret. Le plus inquiétant, c’est quand il profère : « il n’y a pas de culture française (peut-être que Brigitte ne la lui a jamais enseignée) mais il y a une culture en France », et, quelques lignes plus loin, détournant un mot d’esprit du prince de Ligne (que toute la France périphérique, rurale, et les banlieues connaissent bien), poursuit :  «je veux être totalement fidèle à l’Europe ».

J’étais venu voir celui que le système médiatique affectionne et promeut telle une nouveauté, je suis reparti consterné : pas de stature présidentielle, quelques mesures mais pas de programme cohérent une culture attrape-tout plus que douteuse, un point de vue sur l'Islam inexistant, un parterre de francs-maçons ni gauche ni droite et, derrière, du fric, venu lui d’on ne sait où…  

20:18 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : collomb, lyon, palais des sports, en marche, emmanuel macron, présientielle | | |

mercredi, 01 février 2017

L'affaire Fillon

Nous sommes au spectacle. Le citoyen-consommateur regarde. Le citoyen -consommateur est habitué à prétendre à l’irréprochable (lui, l’est rarement, mais passons…) Il contemple donc, pour s’en réjouir ou non, un meurtre politique commis en direct, conduit grâce à tous les outils de la propagande. Pour être élu président de la République dans ce pays, il y a des erreurs à ne pas faire. Travailler durant des années avec sa femme à un cheminement politique qui passe par Matignon, tout en la rétribuant quand la Loi de l’époque le permet, ça on peut : la preuve, 20 % des parlementaires besognent encore tranquillement ainsi, et on n’a jamais emmerdé Fillon durant des décennies de vie politique pour ça.  

Mais affirmer :

  • Qu’il existe des raisons géopolitiques qui justifient qu’on négocie avec Poutine ou Bachar el Assad
  • Que la laïcité n’a pas à être durcie pour des religions comme le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme, car seul l’Islam est un problème
  • Qu’on n’abolira pas la loi Veil, mais qu’on est cependant personnellement contre l’avortement
  • Qu’enfin on s’affirme haut et fort catholique en soutenant de surcroit Sens Commun, dans un moment où pourtant tout le monde s’accorde à trouver friendly le fait qu’un musulman devienne maire de Londres …

Affirmer tout cela, c’est s’exposer à ne jamais pouvoir devenir président de la République, tout simplement. Des secrets fiscaux conservés au chaud dans les placards de Bercy et tout prêts à fuiter si nécessaires, ils en ont bien  d‘autres, de même que des journalistes courageux prêts au lynchage, humour et gros titres garantis, infos en boucle et commentateurs politiques unanimes. C’est le monde dans lequel nous vivons. Les pauvres sont tenus par leurs crédits, et les hommes politiques idéologiquement déviants par leurs arrangements financiers des temps anciens.   Pendant ce temps, un blondinet irréprochable forcément, vu d‘ il vient, dont la campagne est financée par on ne sait trop qui, est bombardé homme providentiel. Jeunes gens, votez pour lui ; c’est lui le monde de demain.

 La moralité la plus austère y règne…  Et ça ne plaisante pas…. Car l'argent et les medias demeurent plus que jamais le nerf de la propagande. 

mercredi, 25 janvier 2017

Palamas, Tsipras, Trump, etc...

Athènes : « Avec la haine de classe, peut-on encore lire sur le socle de la statue de Kostís Palamas (1859-1943), poète, écrivain et dramaturge, et c’est pour la énième fois que sa mémoire est ainsi vandalisée de la sorte. » C’est Panagiotis Grigoriou qui rapporte le fait dans son blog Greek Crisis. « Dans la plus grande indifférence des passants, rajoute-t-il, hormis celle de deux retraités dont il rapporte les propos : “Quelle honte, Palamas est notre poète national, surtout durant la première moitié du XXe siècle. Ce n’est pas de la haine de classe comme le prétendent ces idiots, c’est de la haine du pays et autant de sa culture qu’il s’agit. De la haine de toute culture je crois plutôt pour être exact”. »

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Athènes, statue taguée de Palamas, Greek Crisis, janvier 2017

La question dépasse de très loin la mémoire de Kostis Palamas, dont les biographies officielles ne retiennent le plus souvent que la composition de l’hymne olympique, et qui tombera cette année dans le domaine public. Il fut le traducteur de l’Hymne pour la Grèce de Frédéric Mistral en 1897. Je n’ai pas lu toute son œuvre (les Chants de ma   patrie, le Dodécalogue du Tsigane la Flûte du roi, la Mort d'un Pallicare), mais quelques textes seulement, dont celui-ci :

[Ρόδου    Mοσκοβόλημα   

 Eφέτος άγρια μ' έδειρεν η βαρυχειμωνιά
που μ' έπιασε χωρίς φωτιά και μ' ηύρε χωρίς νιάτα,
κι ώρα την ώρα πρόσμενα να σωριαστώ βαριά
στη χιονισμένη στράτα.

Mα χτες καθώς με θάρρεψε το γέλιο του Mαρτιού
και τράβηξα να ξαναβρώ τ' αρχαία τα μονοπάτια,
στο πρώτο μοσκοβόλημα ενός ρόδου μακρινού
μού δάκρισαν τα μάτια.

Parfum de rose.

Cette année l'hiver rigoureux s'est sauvagement abattu sur moi

qui m'a pris sans foyer et me trouva sans jeunesse,
et d'heure en heure j'attendais de lourdement tomber
sur la route enneigée.

Mais hier quand le rire de mars m'a enhardi
et que j'ai filé pour retrouver les anciens sentiers,
au premier parfum d'une rose lointaine
j'ai eu les larmes aux yeux.

Mais ce genre de faits, en apparence insignifiants, m’explique, me révèle une fois de plus pour quelle raison je suis viscéralement anti-européen, pourquoi je ne pourrais jamais voter à la présidentielle pour un candidat soutenant de près ou de loin et de toute sa langue de bois ce projet européen suicidaire, cette Europe mortifère.

Car l’Europe que j’aime, celle dont je suis fier, c’est l’Europe des nations. C’est en réalité celle-ci qui seule conserve la mémoire collective de chaque pays, la Grèce comme la France, l’Irlande comme la Pologne, le Portugal comme la Lettonie. Cela fait des années que je le répète, cette construction européenne est un désastre culturel. Que des jeunes prétendument révolutionnaires confondent mémoire nationale et conscience de classe en est un exemple.  La Grèce de Syriza que Tsipras a vendue à une certaine élite de bobos mondialisés, son homologue Mélenchon n’en parle plus guère. Et pour cause : elle qui ne fut qu’une voiture balai de l’ordre européen que Tsipras a feint de honnir (comme Mélenchon et la gauche française islamophile feindront de le honnir durant la campagne qui vient ) est en train de crever à petits feux, du chômage, de la grippe, de la paupérisation généralisée  et de cette nouvelle ignorance née du sabotage des cultures nationales et religieuses partout en Europe. Je ne suis pas de cette France qui avale sa cravate parce que Trump le populiste retire toute mention des LGBT du site de la Maison Blanche, et s’intéresse à la primaire des boys-scouts socialistes, le Pasok de demain, comme si leur sort en dépendait. Et devant la confusion générale que ce régime parrainé par les Clinton, Soros et autres Brezinski sème partout, je ne peux qu’occuper cette place que l’histoire de mon pays m'assigne : celle d'un identitaire avéré, partisan de la nation, non d'un ordre mondial chimérique, et d'un homme catholique, sensible à l'universalité du Christ et à la Charité, non à son adaptation forcenée aux temps actuels frelatés .

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 Georges Roilos, Le Parnasse grec,  (v. 1919) : à droite Provelengios  lisant un poème, devant, de gauche à droite, Stratigis, Drosinis, Polemis, Palamas (au centre, accoudé) et Souris .

dimanche, 15 janvier 2017

Pauvre Rome

Les laïcs qui ne frémissent pas devant de telles images ne perçoivent pas l'ogre qui va les dévorer, parce qu'ils sont déjà en partie dévorés par un autre qui lui ressemble : l'antéchist matérialiste et l'antéchrist musulman partagent en effet une même détestation de l'Incarnation, une même détestation du Christ. La prison Mamertine, dans laquelle furent enfermés Pierre et Paul par ceux qui se rendaient aux jeux du cirque et discutaient politique au forum se trouve d'ailleurs à deux pas. Comme si l'Histoire se rejouait incessamment, et que la Cité de Dieu d'Augustin et la dénonciation des idoles demeuraient sans cesse à écrire...


23:03 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rome, musulmans, islam, forum, prison mamertine | | |

lundi, 19 décembre 2016

D'Allemagne...

On reconnaît l’église à sa belle lueur dorée. Dans toute l’Europe, c’est la même. Plus chaude que celle, blafarde, des néons blancs et bleus, qui la cernent. Un camion, noir cette fois. Il a roulé sur des gens et des sapins. Étonnant de voir cette belle église de pierres dorées sur toutes les chaines infos, et ces sapins écrasés, et ce marché de Noel renversé. Et tous les commentateurs, comme si à force de ne pas vouloir regarder, ils ne voyaient plus, se demandant pourquoi les terroristes auraient ciblé l’Allemagne. Se poseraient-ils la même question si une fête de l’Aïd devant une mosquée … ? 

 

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Continueront à nous raconter que les musulmans sont des gens très tolérants, l’islâm une religion de paix.  Qu’un marché de Noël soit pris pour cible en Belgique, en Autriche, en France, les mêmes diront que c’est un marché belge, autrichien, français. Mais surtout pas chrétien.  Et continueront à interdire les crèches dans les lieux publics. Comme si eux-mêmes, au fond, ne méritaient plus que de devenir musulmans. C’est peut être ça, en somme, leur vérité inavouée ?... à se demander ce que le Christ leur a fait, à naître, exister, mourir, ressusciter pour eux, comme cela, de la crèche à la croix ...

 

23:13 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : berlin, attentat, guerre moniale | | |

mardi, 06 décembre 2016

Cazeneuve : le pire du quinquennat reste à venir.

Cazeneuve aux affaires européennes, ce fut le premier reniement de campagne du Moi président, avec l’acceptation du traité budgétaire européen. C’est lui qui eut la lourde tâche de faire avaler cette première couleuvre aux parlementaires socialistes qui deviendront des « frondeurs ».   Bilan négatif.

Cazeneuve au Budget, remplaçant au pied levé Cahuzac, ce fut les augmentations d’impôts qu’on appela fort justement « matraquage fiscal ».  Ce fut aussi l’enterrement d’une autre promesse de campagne du Moi Président avec la légitimation du trading à haute fréquence. Bilan catastrophique.

Cazeneuve à l’Intérieur, ce fut la mort de Rémi Fraisse, onze attentats islamistes et 250 morts sur le sol, Viry-Châtillon, les manifestations policières dans la rue. Bilan tragique.

Cazeneuve, d’un air sérieux (et, disent certains, rassurant) de croque mort caustique et d’un ton grave (et disent certains, pédagogique, d’instituteur de la troisième République, ne fit jamais que parler en bon frère. C’est cela, semble-t-il, qu’en Hollandie, on appelle « le sens de l’état ».

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La valse maçonnique de Matignon

Cazeneuve Premier Ministre, à présent. Même les mondanités de passation de pouvoir ont l'air surjouées, en papier glacé. Papier glaçant.Dans une France où les courtisans de tous bords s’écharpent pour s’installer à leur tour sur le siège d’un calife exsangue, une France en plein état d’urgence, avec 9 millions de pauvres et 4 millions de chômeurs, le pire reste sans aucun doute à venir. Autour du Moi Président ,qui n’est plus parait-il obsédé, en bon pervers narcissique, que de « l’image qu’il laissera dans l’Histoire » ( 1) ne demeurent que la poignée de fidèles incapables que ce Cazeneuve incarne sous son masque de cire. Les ennemis du pays l'ont dans leur viseur. Le pire reste à venir. Ce n’est pas jouer les Cassandre que le dire. Vous verrez…

 

  • Marieur d‘homosexuels ? Tête de turc de Léonarda ? Vaudevillesque conducteur de scooter ?  Président démissionnaire ? Fossoyeur de son propre camp ... Hollande, c'est l'embarras du choix.

18:08 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cazeneuve, hollande, socialisme, gouvernement, france, attentats | | |

mercredi, 09 novembre 2016

Trump président.

Incroyable de voir ces « démocrates » américains traiter les électeurs de Trump de racistes non diplômés, de petits blancs idiots, l’air enfariné, comme s’ils détenaient EUX SEULS la vérité, la bonté, l’esprit, le cœur, l'intelligence. Ne parlons pas de ces idiots de  journalistes français, la mine défaite, stupéfaits de voir les sondages une fois de plus déjugés, comme si cette élection les touchait eux directement, comme si Hillary devait être  leur présidente, comme si « un tremblement de terre » (dixit l’un d’entre eux) était prêt à les engloutir. Ils devraient tous se réjouir.  Le monde vient de passer à côté du risque de guerre nucléaire le plus avéré depuis longtemps. Bonne nouvelle pour la France et l’Europe, donc .Bonne nouvelle pour l’Europe elle-même, dont la Russie, contre laquelle la mère Ubu se dressait vindicative, fait partie. Tout cela devrait faire réfléchir les Hollande, Juppé, Macron et autres connaisseurs du peuple. Ils ne sont pas le monde et c'est parfait ainsi. Merci et bravo Trump.

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06:11 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : amérique, états-unis, trump, président, poutine, europe, russie, france, démocratie | | |

lundi, 10 octobre 2016

Marche pour la vie

Si tu fais partie de ces gens qui pestent contre leurs parents parce qu’ils t'ont abandonné, ou qu’ils ne t’ont pas élevé comme toi tu penses qu’il est bon d’être élevé, ou encore qu’à cause de leur vie encombrée de problèmes ils ne t'ont pas laissé la place que tu crois mériter, songe que tu pourrais faire partie de ces 9 millions qui depuis la loi Simone Veil de 1975, ont été purement et simplement avortés. Remarque peut-être que tu t’es déjà dit, contemplant ce monde, leur monde, que ça n’aurait peut-être pas été plus mal de ne pas naître au sein d'un tel merdier. Culture de mort, oui, société du crime, partout. Et la gauche, cette gauche si farouchement partisane de la liberté d’expression quand il s’agit de défendre sa propagande, via l'intelligence idéologique de ses deux ministres (des femmes !!…) Touraine et Rossignol, songe à bannir du web les sites anti-avortement, qu’elles jugent sans doute aussi dangereux que les sites pédophiles ou islamistes… Délit d’entrave numérique ; parler contre l’avortement pourrait ainsi être passible de prison quand les fichiers S, eux, sont libres de penser ce qu’ils veulent au nom de l’état de droit : le monde à l’envers ! Avec quelle obstination ces gens-là suivent jusque dans l’aveuglement leur haine de Dieu, c’est satanique.

Dimanche, je ne peux être à Paris, mais je m’y situe d’ores et déjà de cœur.

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08:33 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : manifpourtous, rossignol, touraine, marche pour la vie | | |