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lundi, 13 avril 2020

"L’espoir renaît", dit Macron

Cette façon de nous associer à son mensonge, d’un ton sataniquement doucereux : « Nous ressentons tous l’angoisse… » Moi non, franchement, j’ai ressenti la violation de ma liberté, la privation de l’Eucharistie, la foi en Christ qui ne m’a pas quitté, le mensonge d’état et la turpitude républicaine… Mais pas l’angoisse, non, désolé blondinet.
J’attends en écoutant tout le blabla de ce président holographique qui dit « nous, nous, nous… », pour qui je n’ai pas voté, qui ne me représente en rien, ni mon pays, ni ma culture, ni ma religion… De ce ton, donc, sataniquement doucereux, il égrène ses lieux communs, puis il dit «j’ai demandé, j’ai décidé» Il joue au décideur alors qu’il n’est qu’un valet de pied qui parle de suivre des règles, en qui tout sonne faux. Il parle de «dévouement» quand il faudrait parler de «servitude»
«Le système est sous tension et l’épidémie n’est pas maîtrisée». dit-il. Pourtant il précisera plus tard (c’est la seule fois où il dit la vérité ) « très peu de Français ont contracté le virus » Nous attendons la date. Elle vient enfin : Le 11 mai… Pourquoi cette date ? Qui lui en a donné l’ordre ? Que représente-t-elle dans la symbolique maçonnique de l’Etat profond ?
Il nous présente comme un progrès le fait d’être bientôt partout testés, de nous promener avec des masques dans les rues après avoir applaudi le vide à 20 heures sur nos balcons. Ubuesque :. « Le gouvernement nous présentera l’organisation de notre vie quotidienne… », dit-il sans rire.
« en toute humilité, toute franchise ».
Bâtir un nouvel ordre, donc, à partir du chaos semé au préalable. Nous le savions. De la pure propagande.
« Prenez soin de vous » ose-t-il dire à la fin…

Dont acte...

20:53 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

mercredi, 08 avril 2020

Le mensonge du corona pascal

Le jour se lève sur un mercredi saint comme nous n’en avons jamais vécu auparavant. Et légitimement, tout esprit sain se demande : Où est la vérité ? Qui me retient, un jour de plus, prisonnier entre les quatre murs de mon logis ? Qui ? Il y a la version officielle de tous les gouvernements, relayée par tous les médias : le coronavirus ! Un machin sournois que je peux incidemment respirer au détour d’une place, d’une rue, et adieu Berthe ! C’en sera fini de ma pomme ! Mais de grands laboratoires dirigés par des milliardaires philanthropes se soucient de mon effroi et déjà se cassent en quatre pour découvrir un vaccin qui sera un jour ma potion magique. Je n’ai qu’à attendre et faire confiance, comme dirait le serpent du film pour enfants…
Mais il y a aussi les rumeurs [ on appelle ça fake news ] dorénavant : Comme les gens ne peuvent plus se rencontrer au marché, dans les salles d’attente, les couloirs des métros, le comptoir, ils dissertent sur les réseaux sociaux et là, on trouve de tout : le virus a été fabriqué par des méchants Chinois, Américains, Russes, Banquiers Juifs, tout ça est lié à l’Etat profond, au nouveau gouvernement mondial, aux prochaines élections américaines, à l’arrivée de la cinquième dimension, de la 5 G, de la dictature mondiale, aux extra-terrestres, il y en a même qui disent que le virus n’existe carrément pas et s’en vont filmer pour preuve des hôpitaux entièrement vides…
Dans le monde de César, chacun, comme l’a dit un jour Pirandello, sa vérité. Chacun, c’est à dire :
– Le quidam discipliné ou effrayé qui n’osera douter de la version officielle de peur de voir trembler sous ses pieds ses croyances millénaires les plus rudimentaires en ce qu’il voit, qu’il entend, ce en quoi il a « normalement » foi (en gros, la trinité des scientifiques, des politiques, des journalistes qui borne l’univers mental auquel il se raccroche coûte que coûte et tant qu’il peut). ll a toujours fait ça : son espoir c’est qu’en progressant toujours, l’homme s’en sortira et que les peuples finiront par s’aimer ; son espérance, il la place donc dans « l’arc en ciel » que la bonne reine d’Angleterre (qui, bien que chef de l’église anglicane, n’a pas eu un mot pour Pâques l’autre jour, notez-le bien) a saupoudré derrière elle lors de son discours applaudi comme jamais par tous les bons républicains, mais nous ne sommes plus dans l’Empire à un paradoxe près… Les beaux jours reviendront après le sang et les larmes, l’éternelle promesse fédératrice des Puissants de ce monde qu’elle et ses copains présidents incarnent à la perfection sous leurs habits de Mamie Nova ou Papa Fouettard du Nouvel ordre mondial…
– En face se tient le quidam indiscipliné et sûr de lui qui énerve tant le premier. Refusant d’avaler la communication verticale du gouvernement, Il passe son confinement à surfer sur celle, horizontale, des réseaux sociaux. Après tout, les gens parlent, pensent, cherchent, ils ont le droit, c’est même foisonnant, rassurant, vivant, la libre parole des uns, des autres, c’est la preuve que l’humanité n’est pas encore ce troupeau bêlant devant des bergers cyniques et corrompus qui les emmènent, seringue en main, à l’abattoir. Le problème c’est qu’en dépit de sa théorie, ce quidam n’a pas non plus de preuve irréfutable de ce qu’il avance hormis quelque pauvre rapport, quelque pauvre photo dont on rit entre gens instruits, chez Yves Calvi, Éric Zemmour ou Ruth Elkrief… C’est donc l’empire du mensonge d’état contre l’empire de la fake news populaire, nous voilà bien avancé… Où est donc la vérité…
Pas là, en tout cas… Pas du côté de César qui ment depuis toujours aux hommes, de ses horoscopes de foire à ses superstitions des chaumières jusque dans les diagnostics et les expertises de ses académies : Ce coronavirus n’est au fond qu’un miroir diabolique dans lequel chacun s’éprouve et se mire dans un monde déjà mort, sous le regard même du Dieu vivant… Veux-tu sortir de ce jeu de massacres? Alors la Vérité, la seule, tiens la ferme : Le Verbe/Vérité est vivant depuis le Commencement, il s’est fait Chair pour venir à toi et c’est ce qu’Il fait en ce moment encore sous un jour qui est certes inattendu par les journalistes, bien que de nombreux saints l’aient prophétisé. Car Dieu est libre et Il fait ce qu’Il veut. Il respire, subjugue, aime, domine, sert, sourit et pleure devant nous tous qu’Il contemple.
Une certitude donc : ce coronavirus est le contraire vivant et multiforme de la Vivante Vérité, il est la bête sorti de la mauvaise mère, la pieuvre aux mille tentacules, l’illusion aux mille facettes qui gouverne le monde, y compris ceux qui s’en croient les maîtres… Il vient révéler à chacun où chacun a placé sa foi, quelles sont ses limites, les contours mentaux de son univers carcéral. Il est fils de ce démon qui est pourtant dès l’origine créature de Dieu, lui-aussi. Alors n’ayons peur ni de lui ni de ses mensonges. Dans les mains de Celui qui sortit de la Bonne Mère, Notre Christ qui vit à travers nous sa Passion et règne pour les siècles des siècles, il n’est rien, qu’une balle de tennis qui sera bientôt smashée par l’Esprit Saint. Pour conjurer ses artifices, il suffit de lui opposer la bonne chose, c’est-à-dire la Sainte Messe et la communion spirituelle en Christ qu’il ne peut nous dérober quelque artifice qu’il entreprenne : « Jugez-moi, mon Dieu, et séparez ma cause de celle d’une nation infidèle. De l’homme injuste, trompeur, délivrez-moi !» prie le prêtre en notre nom à tous au commencement de chaque véritable messe. « Car vous êtes ma force, Ô Dieu : pourquoi m’avez-vous rejeté et pourquoi m’en vais-je triste, lorsque l’ennemi m’afflige ? » répond le fidèle.
Voilà. Pour vaincre le Coronavirus, il suffit d’aller à la messe, c’est-à-dire de s’immerger depuis notre âme à la compréhension radicale de ce que le Seigneur y proclame : la sainte Vierge nous l’avait déjà affirmé à la Salette en 1846, puis en de multiples lieux : rien de bien nouveau… Mais son peuple l’a-t-il réellement crue ? Rappelons-nous en ce beau mercredi saint que le temple que le Christ veut reconstruire en trois jours est exclusivement intérieur. L’antidote n’est donc pas dans l’église de pierre que le feu peut détruire, mais dans le texte de la sainte messe lui-même et la manière dont sa prière résonne dans notre chair, notre corps, notre foi, pour sa résurrection à venir. Le machin couronné qui a fait fermer toutes les églises ne peut rien contre celle-ci, qui invite chacun d’entre nous dès l’introït de ce mercredi saint à être sur les pas de notre Christ « obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la Croix » Quelle plus belle nouvelle imaginer à la veille de ce surnaturel Triduum 2020 ?

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08:13 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, paques, christ, sainte messe, la salette | | |

samedi, 14 mars 2020

Présence réelle

Présence réelle

On saura dans les mois à venir si le coronavirus est ou non aussi dangereux et menaçant que l’état maçonnique le laisse entendre. En revanche, on n’en finira pas de mesurer les effets des mesures prises pour endiguer la prétendue l’épidémie, et qui toutes ont pour point commun, à des degrés divers, de s’attaquer à la Présence Réelle.
On pense de prime abord à ces recommandations venues du gouvernement d’éviter les poignées de mains chaleureuses et les joviales embrassades au nom d’un hygiénisme qui se veut bienveillant. Norvégisons les pays trop latins, mes amis, et mettons au placard nos comportements trop affectueux, car la méfiance doit être de mise entre nous autres, catholiques.
Là n’est pas le pire, car au fond, chacun reste maître ou non d’entrer dans ce jeu.
Plus inquiétante est la fermeture des écoles : les professeurs ont déjà reçu des avis des recteurs les invitant à recevoir à distance « des formations » afin de « former » eux-mêmes, à distance bien sûr, leurs élèves potentiellement contagieux. Grâce au coronavirus, l’Education Nationale va pouvoir, durant le temps qu’elle le juge nécessaire, expérimenter grandeur nature le tout numérique qu’elle rêve d’imposer aux enseignants depuis déjà deux décennies et installer partout des e-classes dont on peut être certain qu’elle survivront à la prétendue pandémie. Le moment venu, on pourra même présenter la dématérialisation de l’école comme la solution efficace contre toute contamination virale et intellectuellement incorrecte : quelle aubaine ! Des profs asservis et des élèves conditionnés par les mêmes logiciels, le programme, tout le programme, rien que le programme…
Plus grave, la confusion jetée dans l’Eglise du Christ elle-même. Car au-delà des contraintes que l’Etat maçonnique fait peser sur les diocèses en interdisant les rassemblements de plus de 100 personnes (faut-il interdire ou au contraire démultiplier les messes ?) c’est là encore la foi en la Mémoire de Dieu et en sa Présence Réelle dans l’hostie qui est attaquée par des arguments hygiénistes dévoyés : En 1901 déjà, sainte Gemma Galgani écrivait à un jeune garçon sur le point de communier pour la première fois : « J’en frémis rien que d’y penser : Il y a des Chrétiens, tu entends Mariano, des chrétiens qui ne croient plus en l’Eucharistie. Horrible crime envers la bonté de Dieu ! Prie pour eux et promets également de ne jamais te laisser Vaincre par le respect humain et, par ta prière et ton bon exemple, de faire en sorte de porter tout le monde à croire et avoir la foi… ». (Gemma Galgani, Lettres, Téqui, p 773)
Lorsque des fidèles déjà vacillants auront bien associé dans leur pratique la réception du Corps du Christ à ce putride hygiénisme républicain, que restera-t-il de leur foi ? C’est là encore à la présence réelle qu’on s’attaque, non plus dans le champ social ou naturel, mais dans celui du Surnaturel dans lequel, Dieu merci, la Vérité et la Fidélité sont préservées par le Verbe de Dieu dès lors qu’on se confie à Lui. Il n’empêche. Le mal sévit dans les esprits.
Alors qui s’attaque ainsi à la Présence Réelle ? Qui le président hologrammique qui prit la parole l’autre soir protège-t-il réellement ? Suffit de jeter un œil sur les lois que son gouvernement fait passer en douce pour le deviner : car l’un des effets du coronavirus est bien de faire oublier les recherches sur les embryons qui se déroulent pendant ce temps dans les laboratoires bunkérisés, à l’abri des crises économiques et des déflagrations atomiques, où s’inventent les naissances de l’Homme à l’image de l’homme qu’ils ont programmées. Le clonage humain est le stade ultime de leur attaque contre Dieu Ici, plus de présence réelle ni de père, ni de mère, ni de Dieu : ici règne l’absence réelle. Ici nous atteignons le comble de la désolation, le comble de l’abomination.
Comment lutter ? Je ne vois que la prière, l’oraison, et la défense de ce qui reste de l’Eglise du Christ dans sa terrible éclipse qu’annonça la Vierge de La Salette. Nous arrivons au temps de l’épreuve, celle durant laquelle, comme le dit Jean, « il faut de la sagesse » (Ap.13-18). Demandons-là, tendons vers le Père notre coupe pour la recueillir. Une chose est sûre : l’Esprit qui en est détenteur ne se trouve ni dans les décisions politiques ni dans les choix de vie dictés par l’idéologie.
C’est pourquoi Jean dit aussi : « Si quelqu’un est destiné à la captivité, il va en captivité. Si quelqu’un tue par l’épée, il doit être tué par l’épée. C’est en cela que réside la patience et la foi de saints ; » (Ap 13,10)
Nous devons être fidèles et patients et laisser agir Dieu. Ceux qui luttent contre la présence réelle se condamnent d’eux-mêmes à la seconde mort. Ceux qui demeurent en elle voient leurs noms inscrits dans le Livre de la Vie. C’est aussi simple que cela : ce combat doit avoir lieu, il est inéluctable, afin que chacun soit jugé selon ses œuvres. De quelque laboratoire, de quelque gouvernement, de quelque chauve-souris qu’il provienne, ce coronavirus est une bénédiction agréée par « celui qui juge avec justice » (Ap. 19, 11). Face à lui, comme les élus de l’Apocalypse nous n’avons qu’à chanter : « Saint, saint saint le Seigneur Dieu qui était, qui est, qui vient ».Car il n’appartient à aucun d’entre nous de juger qui doit être condamné, qui doit être épargné. Une seule chose est sure : nous devons nous tenir présents à l’autel devant notre Dieu, si nous avons réellement soif de notre salut et si nous concerne celui de nos frères…

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12:31 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, franc-maçonnerie, apocalypse | | |

samedi, 06 avril 2019

Conseils à mon curé

Ce texte circule sur Facebook. L'humour en est parfois outré, mais il rappelle des vérités bonnes à entendre et à répéter encore, et encore.....

L'Eglise est en crise ? Back to basics. Que faire – comme disait Lénine ? Eh ben, je vais te dire Mgr Dukorbak.

Tu commences par te saper en vrai curé, en noir, et pas en bermuda avec des godasses orthopédiques. Si tu es un gradé, t'hésites pas dans la dentelle et les tissus colorés, les bagouzes avec des grosses caillasses et les breloques en jonc.

Ensuite, tu arrêtes de fourguer les tableaux et les statues au brocanteur du coin, tu sors de la cave toutes les vieilles croutes qui foutent les jetons ; si tu as deux ou trois vues de l'Enfer bien craignos, c'est impec'. Tu redores tout ce qui est dédoré.

Tu balances ta guitare et tu passes de la musique sacrée, des chœurs de moines bien moyenâgeux, de l'orgue bien tempétueux, le truc qui glace le sang des rombières et qui fout les chocottes aux bourgeois. Et, point CAPITAL, tu fais ta messe en LATIN, vu que traduit c'est de la daube. Puis ton truc, pour que ça marche, il faut que ça ait l'air MAGIQUE et très ancien, un rituel qui est toujours le même depuis toujours, depuis la nuit des temps. Parce que le passé, c'est le couloir du futur, la seule fenêtre sur l'éternité. Et surtout, surtout, que personne n'y capte rien. Regarde Macron : moins tu piges, plus ça monte. Une fois que tu as fait ce programme de ravalement minimum, passons au dogme : tu arrêtes immédiatement de nous faire chier avec tes Africains, tes pompes à merde pour le Mali, tes dessins d'enfants de la Paroisse et tout ton bazar pour neuneus. Les gens s'en cognent. On est à Landivisiau, pas à Bamako. Les ploucs, tu leur causes d'eux.

Tu fais ton taf : les vieilles, tu leur parles de la Mort ; les jeunes, de la Vie ; les autres, tu les engueules. Ceux qui déconnent, tu leur causes du Diable, de l'Enfer et de toutes ces conneries. Les autres, tu les rassures. Tu bénis les poireaux, tu bénis la Mer, tu bénis les moissons : tu bénis tout ce qui bouge. Tout ce qui vagit et tout ce qui chiale.

Et tu colles à tout le monde des devoirs du soir sous la forme de Pater et Nestor, histoire de montrer que le représentant du Patron, c'est ta pomme et pas Peppone.

Enfin tu fais ton boulot quoi, merde ! Et arrête de te prendre pour un syndicaliste ! Un vieux hippie troué, de retour de Katmandou, ou un évêque à péones ! Je te le redis : on n'est pas à Tegucigalpa, mais à Saint Flour. Ton cheptel, c'est des Français : relis un peu Balzac et Flaubert, ça te fera du bien. Les Français ont plein de qualités mais aussi plein de défauts. C'est comme ça, et toi t'es là pour corriger le tir.

Ils sont individualistes, jouisseurs, flemmards, hédonistes, avares, inconséquents, lâches, idiots et trouillards. Ton taf, c'est de les rendre tout le contraire, ce qu'ils sont aussi.

Et ENFIN – et là mon gars, ça ne plaisante plus, c'est tout juste si ce que je vais te dire n'est pas DIRECT la parole de DIEU lui-même – tu ne déconnes plus avec l'Islam. C'est pas tes potes. C'est pas les potes de tes ouailles. Tu "dialogues" pas, parce que t'as perdu d'avance et tes moutons avec. T'es bien trop niais et crédule, tu fais pas le poids. Tout le troupeau sera becté avant que tu piges dans quoi t'as mis les grolles.

Œcuménisme tolérance zéro. On cause pas à la concurrence, on arrose d'eau bénite, point final. Tu es tout juste autorisé à être poli avec les Orthodoxes, et froid avec les Calvinistes et autres Anglicans. Le reste – tout le reste – tu l'exorcises direct. Tu menaces d'excommunier tous ceux qui s'en approchent, et tu convertis tous ceux qui viennent vers toi.

Et puis apprends un peu à te faire respecter : le chef c'est toi ! Les autres ont tort. Hors du chemin que tu montres, c'est bourré de loups garous.

En résumé : tu bosses à l'ancienne, bicoze ça marchait du tonnerre de Dieu et que ta nouvelle cuisine, ben, c'est la faillite. Donc faut revenir au menu d'avant, sinon tu vas fermer, et y'aura un kebab. »

 

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13:53 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : don camillo, vatican2 | | |

samedi, 23 mars 2019

Syrie, Du chaos à l'espérance

Terribles, navrantes, glaçantes, les images sur l’écran de cette guerre… Comme celles de toutes les guerres, me direz-vous : huit années que cela dure, en Syrie. Des démagogues cherchent à nous faire croire dorénavant que Daech est vaincu : Mais si le califat physique l’est en effet, ce n’est pas la fin du califat tout court. La fureur islamique, ramasse-miettes de toutes les rancœurs et de toutes les manipulations politiciennes, a encore de beaux jours devant elle. Aussi certains Chrétiens d’Orient commencent à se demander quel sens possède encore leur combat contre l’islamisme, face à une opinion publique occidentale dont l’arrogance les ignore.
Les Chrétiens sont certes le sel de la terre, mais à quoi bon continuer de mourir pour des chiites ou des sunnites, se disent-ils, quand un monde occidental vassalisé par l’idéologie démocratique considère que la religion qui a le plus grand nombre d’adeptes – même fanatisés – doit in fine l’emporter… Le film Syrie, du chaos à l’espérance » nous fait comprendre la haine viscérale que ces Musulmans à qui le Coran explique que le Christ n’a jamais été crucifié éprouvent pour la Croix, au point de vouloir que disparaissent de la surface de la terre toutes traces du Christianisme, de ses monuments, de ses fils et de ses filles. Le film « Du chaos à l’espérance » retrace avec lucidité la posture intenable de ces habitants historiques de la Syrie, terre sainte et berceau du christianisme s’il en est, pris en otages dans une lutte fratricide entre musulmans et qui combattent, héroïques malgré notre insouciance et notre irresponsabilité.
Égoïsme, individualisme, manque de charité, oubli du Christ : Pourquoi sommes-nous si indifférents au sort de nos frères d’Orient ? Nous souffrons d’une sorte d’idéologie pacifique tètée dès les bancs de l’école, née d’un Plus jamais ça certes compréhensible au sortir de la seconde guerre mondiale, mais qui depuis s’est compromis à trop de râteliers salis et s’est teintée de trop de lâchetés déguisées en idéaux : une collègue devant qui je plaidais la cause des Chrétiens d’Orient au lycée eut un geste d’humeur et une moue devant moi : « Oh, les Chrétiens d’Orient … ! »
Inhumaine et d’un autre monde parait toute guerre à un pacifiste post-moderne, qu'il soit islamo-gauchiste ou catholique attiédi et bien-pensant. D’un monde arriéré, d’un monde d’avant sa naissance et d’avant « le progrès », d’un monde hérétique d’avant « l’amour » et le dialogue des peuples sous la bannière du libéralisme omnipotent. L’Ukraine, la Syrie, c’est loin, dans l’espace comme dans le temps, en effet… Et rien, semble-t-il, ne peut ébranler l’inconscience aveugle, l’individualisme torride, l’égoïsme indécrottable et le manque de charité de ces foules occidentales en permanence diverties et conditionnées au pire par les médias tout-puissants.
On peut cependant se procurer ce cri d’alerte et cet appel à l’intelligence des cœurs que représente le film Syrie, Du chaos à l'espérance sur le site de SOS Chrétiens d'Orient : se le procurer, le faire connaître et l'offrir autour de soi afin que le plus grand nombre comprenne à quel point il nous concerne tous en vérité.
 

SOS Chrétiens d'Orient,Syrie, Du chaos à l'espérance,daech,

dimanche, 17 mars 2019

Parler ensemble

L'ère du blondinet Macron est donc l'ère du débat. On débat, on débat, on débat : Telle serait la preuve que le "vivre ensemble" fonctionne. On ne cesse donc de débattre sur les chaines infos, les pages facebook, les ronds points, dans les salles de mairies et les préaux d'écoles, en direct ou en différé. C'est devenu une sorte de communion républicaine incontournable. Le "parler ensemble"
 
Si je dois, pour ma part, dire quelque chose de l'élection de ce président prétendument novateur, de cette crise des gilets jaunes prétendument inédite, de ce grand débat prétendument démocratique, bref, de cette "société post-moderne liquide" (1) je me borne à constater l'efficacité de la "Propaganda" mise sur pied par Edward Bernays et je rappelle la phrase de conclusion du petit livre magistral et toujours d'actualité qu'écrivit ce prodigieux mythomane à sa propre gloire, il y a déjà plusieurs décennies : "La propagande ne cessera jamais d'exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu'elle leur offre l'outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l'ordre à partir du chaos."
 
Les démocraties occidentales ayant ainsi depuis longtemps renoncé à créer de l'ordre à partir de Dieu (2) ou à partir de la raison, mais ayant choisi d'organiser le monde autour du libre marché que condamnent et l'Evangile, et la Common decency la plus ordinaire chère à Orwell, elles n'ont d'autres solutions que de créer de l'ordre à partir du désordre qu'elles auront semé au préalable, et cela à tous les niveaux où elles peuvent agir et inter-agir : médiatique, politique, sociétal, religieux, fiscal, éducatif, géopolitique... De là le "ni gauche ni droite", le "dégagisme", les violences policières, le mariage gay, la dénonciation recurrente des affaires de pédophilie dans l'Eglise, le réchauffement climatique, les réformes fiscales, le terrorisme, la construction européenne, et j'en passe. Je vous entends me murmurer suavement à l'oreille, sûr de votre fait  :
- Oh la la, que d'amalgames ! C'est beaucoup pour un seul homme ... Mais vous ne vous ne vous feriez pas un film, mon ami ? Seriez pas un tantinet  complotiste (3) ?
A quoi je réponds qu'il ne s'agit évidemment pas d'un complot, non !
Mais d'une guerre, mon ami ! D'une guerre qu'on vous livre, oui, à vous aussi . Et qu'elle est totale. Et sans merci ...
 
(1) L'expression est de Zygmunt Bauman
(2) du véritable Dieu trinitaire, s'entend, je ne parle ici ni d'Allah ni de divintés allégoriques du genre Liberté Fraternité bla bla bla...
(3) Alors que "populiste" est idéal dans la novlangue de la société liquide pour dire "vieux con", "complotiste" marche aussi très bien pour dire "petit con"...
 
Propaganda, du diabolique double neveu de Freud, à relire ( ou à découvrir) sur ce lien 
 

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15:00 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : macron, gilets jaunes, bernays, propaganda, champs elysées, grand débat, orwell, common decency | | |

samedi, 09 mars 2019

Le cardinal et le président

Puisque le président français se prend à lui tout seul pour une Eglise en délivrant un catéchisme pseudo démocratique à l'Europe entière et en répandant dans la société sa morale délétère, j'aimerais que la justice traite avec la même "impartialité" qu'elle vient de le faire avec le cardinal Barbarin et l'Eglise catholique tout entière, cet espèce de téléévangéliste pré-pubère à qui furent livrées les manettes de République : limogeons le cardinal, soit ! Mais pour avoir avec un discernement inégalable, dès les premiers mois de son mandat, employé et payé avec l'argent du contribuable une barbouze fricotant avec des oligarques et négociant des contrats tous azimuts, limogeons aussi le président, de grâce ! 

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Je crains, hélas, que la justice dans laquelle on m'invite sur tous les plateaux télé à accorder ma pauvre confiance ne le fera pas, et qu'il ne me faille supporter ce pauvre type et tous ceux que son "charisme" impressionne pendant de nombreux mois encore. C'est détestable ! Je ne supporte plus rien de ce représentant de commerce, surtout pas ses leçons de morale et de civisme ; sa simple vue me donne envie de fuir dans le désert !  Dans son Eloge du désert, justement, saint Eucher, un évêque de Lyon du Ve siècle écrivit ceci : 

« Qu’est-ce donc que la demeure du désert ? Je dirais : la résidence de la foi, l’arche de la vertu, le sanctuaire de la charité, le trésor de la piété, la resserre de la justice.» Tout ce que n'est plus cette malheureuse France qui ne cesse de faire de sa Révolution sanguinaire et de sa laïcité hérétique une religion ! Il poursuit : «Comme on garde secrètement enfermés, dans une grande maison, tous les objets de prix, la splendeur des saints cachés au désert, que sa nature entoure de mille difficultés, est déposée dans cette chambre fermée à double tour qu’est une terre de solitude ; ainsi le commerce humain ne peut-il pas la ternir. Et le Seigneur de l'univers, s’il enfouit un si précieux équipage dans cette partie de la maison du monde, sait aussi l’en faire sortir quand il en a l’usage.»

Afin, nous apprend la page wikipedia qui lui est consacrée, de s'isoler d'un monde qu'il avait connu civilisé et qui sombrait dans la barbarie, Eucher se retira au coeur du Lubéron, à Beaumont-de-Pertuis, où il vécut en ermite dans une grotte murée.

Il n'accepta de la quitter que parce que le peuple de Lyon, qui avait perdu son évêque, pria et jeuna durant trois jours pour demander à Dieu un Pasteur capable de la gouverner, et qu'un Ange leur était apparu et leur avait dit :  « Il y a dans une caverne assise sur le bord de la Durance un Sénateur nommé Eucher qui a tout abandonné pour suivre Jésus-Christ. Il faut l'aller trouver et le prendre pour évêque. Car c'est lui que Dieu a choisi.»

Si le pape François accepte la démission de l'actuel primat des Gaules, il faudra bien un individu de cette trempe pour, dans le climat médiatique pourri et dans l'état où se trouve ce pays saisi d'inaction, d'impuissance et de parlotte sous la gouverne d'un imbécile, faire entendre à quelques-uns une parole qui ait vraiment quelque chose de divin...  Un saint homme, dans une époque qui par ses moeurs, ses idéologies, ses ambitions, aura fait tout pour tourner le dos à la sainteté...

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13:18 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lyon, macron, france, cardinal barbarin, primat des gaules, saint eucher, benalla, bardouze, élysée | | |

vendredi, 08 mars 2019

Le cardinal et la République

Le cardinal Barbarin a incarné avec fermeté et dignité la protestation légitime de l’Église de France contre la contrefaçon que représente la loi anti-christique sur le mariage gay, portée à l’époque par un président Hollande qui, tout en décidant d'accepter le titre de chanoine d'honneur de la basilique du Latran n’en prit jamais possession, marquant par là son mépris profond pour la religion catholique et l’histoire du pays dont il prétendait incarner les « valeurs ».

Le cardinal Barbarin a adopté une attitude exemplaire face à la persécution des Chrétiens d’Orient, alors même que les gouvernements français successifs, pourtant aux prises avec le terrorisme islamique, se sont montrés pour le moins silencieux et veules.

La décision de la justice française à son encontre vise à discréditer la parole de l’Église auprès d’une opinion française largement déchristianisée et conditionnée par les médias dominants à la cause ultra libérale des lobbys LGBT lors des futurs débats à propos des lois sur la PMA, la GPA, l’euthanasie, lois clairement aussi anti-christiques que celle sur le mariage des homosexuels : L’Église, qui seule incarne un contrepouvoir efficace, alors que le monde est vraiment sorti de ses gonds, pour paraphraser Shakespeare...

Au fur et à mesure que la République française trahit la France [après avoir bradé sa monnaie, ses frontières, sa conscription, sa langue, une partie de son service public, elle s’attaque à son Église] ce régime profondément corrompu par les présidents successifs qu’on a placés à sa tête [ le dernier n’est pas le moindre] cherche à imposer pour perdurer une religion laïque au peuple, fondée sur des allégories païennes [on se souvient de la statue de la République transformée en mausolée durant ders semaines après les attentats islamistes], une idolâtrie forcenée de ses prétendus grands hommes [et à présent prétendues grandes femmes], une éthique démocratique qu’elle est la première à violer dès qu’elle en a besoin [en s’asseyant sur le résultat d’un vote en 2005 par exemple] et une collaboration avec l’Islam dont elle favorise la visibilité dans les rues par tous les moyens, visibilité qui devient purement offensante et scandaleuse.

Combien de temps les Français se laisseront-ils faire ?

Je prie pour que le cardinal Barbarin, dont on sait que la santé est fragile, traverse cette épreuve dans la paix ; je prie également pour la France, pour que les véritables appartenances et intentions des hommes et des femmes qui se sont emparés de ses institutions et de son gouvernement apparaissent enfin au grand jour et aux yeux de tous, et que son peuple retrouve la lucidité, la foi et la raison. Je prie pour que les prétendus honnêtes gens qui trainent le cardinal Barbarin en justice fassent preuve de la même prétendue vertu lorsqu’ils devront affronter des imams pour des cas qui seront certainement autrement plus graves que ceux reprochés au cardinal, et qui ne manqueront pas d’éclater. Je crains qu’alors il sera hélas trop tard.

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lundi, 29 octobre 2018

Malheur du peuple grec

De retour d'Athènes : A deux pas du Parthénon, Monastiraki est un quartier aujourd'hui révélateur de la crise désolante que traverse la Grèce : saleté, misère, pickpockets, tags, ghettoïsation de certaines rues emplies de migrants, églises fermées en raison des vols, animaux errants, égouts bouchés... Les Grecs souffrent, et cela se ressent. Tristesse.

Que faire ? Que dire ? Dans mon roman La Queue, j'écrivais en 2014: "Chaque jour qui passe comme un mauvais linceul sur la sublime et idéale patrie d'Hypérion, voile les suicides en série de ses fils. La boucler ? Comment donc ? L'Europe a cessé pour de bon d'être l'Europe. On n'y est plus français, allemand, italien, grec ou espagnol. Partout, on n'y est plus que riche ou pauvre, consommateur ou consumé"

 

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photo Panagiotis GRIGORIOU - Greek Crisis

Les consumés, ce sont eux, les pauvres d'Athènes; pendant que les républicains français favorisent l'implantation de l'Islam en entretenant des familles entières de musulmans ici, là-bas des Grecs orthodoxes, nos frères en Christ, pleurent et mendient sur les trottoirs de leur propre capitale, noyés dans la foule indifférente. Cynisme et veulerie républicaine. Ce qui flanque la honte, partout, ce sont les consommateurs, ces touristes de toutes les nationalités qui déambulent, smartphone à la main, et photographient les ruines de l'Athènes antique sans s'arrêter sur celle des temps présents, si criarde, si glaçante, si visible et si absente de leurs guides du routard et autres lectures du dimanche.

Lire ici le billet du blog Greek Crisis, qui depuis 8 ans raconte ce lent et morbide enlisement dans la crise.

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