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lundi, 06 mai 2019

Enseignements et Vérité

Mahomet t'enseignera la soumission à sa loi, et sans doute y trouveras-tu de quoi t'enorgueillir et l'exalter, conquérir et satisfaire les instincts de domination qui veillent en toi, car sa puissance sur la terre est grande, et son pouvoir d'illusion aussi, en apparence. Bouddha t'enseignera à te détacher de ton ego et à conquérir une sérénité intérieure inaltérable en toute occasion, et sans doute trouveras-tu de quoi t'enorgueillir et t'apaiser, satisfaire ce besoin de sagesse qui réclame en toi son dû également, car la puissance de Bouddha sur terre est grande , et son pouvoir d'illusion aussi, en apparence. Il existe bien d'autres maîtres issus de l'Orient millénaire, capables de t'enseigner la dévotion envers de nombreuses énergies exclusivement venues du sol, dont tu sens qu'elles te parcourent et t'appellent. Et sans doute trouveras-tu auprès d'eux de quoi éprouver et acquérir toutes sortes de pouvoirs sexuels ou spirituels et combler ton besoin d'idolatrerie, car leur puissance sur terre est grande, également, et leur pouvoir d'illusion aussi. Ta raison seule te suffira-t-elle à combler les attentes que la puissante société des hommes créé, entretient, nourrit et ne satisfait jamais en toi ? Essaie et vois : la raison permet de comprendre bien des choses, de déjouer les fanatismes et la supersition ainsi que les grossières erreurs de raisonnement qui illusionnent les esprits faibles, mais elle ne suffit pas à éveiller véritablement l'espérance et ignore surtout toute forme de réelle charité. Elle n'est pas un rempart contre l'orgueil, et pas non plus contre l'idolatrie...

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Tu le vois, il y a une multitude d'enseignements, pourtant ne peut subsister qu'une seule Vérité. Le Christ seul est capable de t'enseigner l'adoration réelle de Dieu, qui prend racine dans ton coeur véritablement vivant, ton âme véritablement éveillée, ta raison absolument instruite, parce qu'Il est à la fois Vrai Dieu et Vrai Homme. C'est le travail des faux-prophètes de sans cesse obscurcir, interferer, simuler et dans tous les cas chercher à détruire l'Eglise et l'Evangile du Christ, de répandre en toutes occasions leurs cultures de l'erreur, de la frustration, de  la mort. Christ, qui est Vrai Dieu et Vrai homme les laissent agir, car ils sont comme toi des créatures libres : mais parce que, précisément, tu es aussi une créature libre, il te laisse choisir entre leurs commandements et les Siens qui sont aussi ceux de Dieu, et si tu t'adresse à Lui en vérité, il te montre, il t'enseigne, il te guide dans l'Esprit saint, car Il a vraiment vaincu la mort, Il est vraiment réssuscité.

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L'Église du Pater Noster fut établie, à Jérusalem-Est sur le mont de l'Ascension, à l'endroit même où Jésus enseigna la prière du Notre Père à ses disciples. Dans son cloître ombragé, 62 panneaux en mosaïque portent la prière catholique univezrselle en 62 langues différentes, de l’araméen au japonais en passant par le gaélique écossais.Ci dessus la prière en français et en polonais.

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lundi, 01 avril 2019

Poème de carême (2)

La Croix seule fait toute la différence
Et son chemin, chaque vendredi,
Nous guide et nous enseigne station après station,
Pas à pas jusqu'à la Passion.
 
Le Carême est don de la Providence :
Islam, Hindouisme, Bouddhisme, Chamanisme,
Leurs lois borgnes ne sont que de la Terre,
Et ne se mélangent pas, jamais, leurs lois
 
Ne régnent qu'en ce sol qui n'est que labyrinthe.
Dérives du new age, sectes transhumanistes
 
N'adhèrent qu'à ce corps né de mauvaise race,
Et qu'à ce temps conçu d'une perverse foi...
 
 
La Croix seule clame la Provenance :
Tu es Fils du Père, non pas 
Le dieu civilisateur des maçons et des forgerons,
Semeur de discordes et de révolutions,
 
Mage affabulateur, architecte insensé de malheurs,
Organisateur de pogroms et de génocides,
Vendeurs de voluptés éphémères et fratricides,
Et de programmes politiques engendrant le chaos,
 
Non pas Satan, mais Tu es Eternel 
Verbe engendré et voulu par le Père
Sans nul désir de gouverner les hommes,
Mais dans le seul souci de leur rachat  :
 
 
Ta souffrance fut bénie dès le commencement,
Devant ton Sacrifice, ô Christ, je m'incline,
Glooire et Douleur ! Je cesse mes rumeurs,
De Toi, ô Pur, je reçois Ressemblance...
 

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Photo prise à Béthléem, dans la grotte de saint Jérôme, dans la bénédiction d'un matin...

 
 
 
 

07:16 Publié dans Des poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carême, christ, christianisme | | |

lundi, 26 novembre 2018

D'un dimanche, l'autre.

L’année liturgique épuisera lentement ses forces dernières durant cette semaine, jusqu’à la saint André, le pêcheur du lac de Tibériade, devenu l’apôtre de la Croix que nous fêterons vendredi ; puis tout doucement, derrière les voiles obscurs de l’actualité et du spectacle divertissants, s’en lèvera une nouvelle, à l’orée du dimanche qui vient : une prochaine qui déroulera ensuite ses heures et ses pages tandis que la France et le monde risqueront de s’enfoncer selon toute vraisemblance dans le chaos du non-repentir, de semaines en semaines et de mois en mois.

Cette année qui point à l’horizon, accordez Seigneur qu’elle se révèle riche en conversions de toute sorte et nous maintienne tous dans la grâce sanctifiante dont nous avons tant besoin pour demeurer debout sur le sol si meurtri de cette terre. Accordez que l’Église militante le soit véritablement, que le pape soit vraiment pape et les fidèles vraiment fidèles, rangés au service du Dieu des Armées Célestes et d’aucun autre, à travers nos pérégrinations parmi la trompeuse réalité de cette société contemporaine où tout est inversé ; protégez nous contre les embûches et les malices de Satan, plus que jamais avide de dévorer nos âmes, au moyen de l’acédie comme de l’orgueil, du mensonge ou de la luxure; car ils demeurent nombreux les voiles qui dérobent à notre vue la beauté sans taches et la sagesse sans fin de Jésus Christ ; faites que le démon soit défait, cet esprit vivace et faux qui ignore la force du repentir, dédaigne les attributs vivants de la sainte Trinité, demeure aveuglément étranger aux vertus de la Croix, et sans cesse inspire des projets faussement nobles à une humanité dressée contre le véritable Dieu, dont « le visage est comme le soleil quand il luit dans sa force » (Apocalypse, I,16) ; que la justesse de notre parole s’accorde à l’humilité de nos actes devant Lui qui est Père, Fils et Saint Esprit.

Puisse cette année liturgique dont l’ordonnance constitue sur cette terre déréglée la grande école de l’Imitation de Jésus-Christ et le rempart contre le péché nous maintenir à l’écart des mauvaises philosophies et des vaines tromperies dont nos écrans, nos lois et nos fictions débordent, et dont l’apôtre Paul rappelle qu’elles « relèvent d’une tradition toute humaine, des éléments du monde et non du Christ. (Colossiens, 2,8). Cette année, qui s’annonce, puisse-t-elle enfin, à nos prières et par le mérite du Christ à jamais souffrant découvrir nos noms inscrits sur le Livre de Vie. Amen.

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Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise catholique

08:21 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : année liturgique, catholicisme, christ | | |

dimanche, 26 août 2018

Je suis

Cœur ouvert, je me répète,

En tête,

Les prières du Pater

Noster.

 

Dans le silence se nomme

Un homme :

Son Sang s’écoule sur moi,

Qui boit.

 

Le heurt de cette rencontre

Me montre

En quelle agonie je vis

Sans Lui.

 

La grandeur du sacrifice

Du Fils

Accomplit ce que le Père

Espère.

 

Le feu que l’Esprit adore

Me dore,

Tue la nuit puis, au matin,

M’atteint.

 

La colère de Satan

S’entend :

Qu’il craigne pour son empire

Le pire !

 

Dieu Lui-même se proclame

En l’âme :

Je sais que, malgré la nuit,

Je suis.

 

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08:05 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pater noster, christ, christianisme | | |

samedi, 19 mai 2018

Le Christ et le Jihad

Le Christ nous a tout dit. Dans son deuxième discours d’adieu, Il a annoncé le Jihad islamique (Jean, 16, 2-3) : « L'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi… »
Beaucoup de Chrétiens ont toujours été tués, en effet. Mais qui, en le faisant, croit « rendre un culte à Dieu » ? Juifs et Romains qui tuèrent des Chrétiens par milliers dans l’Antiquité ne s’imaginaient pas rendre un « culte à Dieu » ; ils se débarrassaient simplement de gêneurs politiques et d’ennemis religieux. D’ailleurs les 10 commandements de Moïse dictés par Dieu sont clairs : si on peut tuer en temps de guerre, il est interdit de tuer son prochain pour rendre un culte à Dieu, pas plus que de lui mentir, de convoiter sa femme ou de dérober ses biens.
C’est l’Islam qui a prôné de nouveau au VIIe siècle après Jésus Christ cette notion de sacrifice humain infidèle qui serait capable de plaire à Allah (celui qu’ils croient être Dieu). Le Christ non seulement prophétise la venue du Jihad bien après Lui, mais en donne la raison : ils font cela non pas pour se débarrasser d‘ennemis politiques ou religieux, mais parce qu’ils croient que Dieu n’est pas Père : La sourate du dogme pur le dit clairement (sourate 112) : « Dis : « C’est Lui, Dieu l’Unique,  Dieu le Suprême Refuge, qui n’a jamais engendré et qui n’a pas été engendré, et que nul n’est en mesure d’égaler !» Dieu est Unique et n’a jamais engendré » ; ce qui signifie clairement que n’ayant jamais engendré, il n’est pas Père, il ne peut non plus être Fils, il est donc unique, informel : les Musulmans, comme le Christ l’annonce, « n’ont connu ni le Père ni le Fils », et c’est pour ça que les plus fanatiques d’entre eux vous tueront.
La seule façon, pour un Chrétien, de combattre et de mettre fin au Jihad, c’est donc de permettre à ses combattants de faire la connaissance du Père et du Fils. De leur donner accès, autrement dit, à la lecture de l'Evangile.

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15:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islam, jihad, attentats, christ, christianisme | | |

dimanche, 28 janvier 2018

Notre Père

Le Christ s’est placé au cœur, au centre de toute création, en assumant par la Croix tous les péchés dont les creatures sont capables, de sorte qu’il n’en existe pas une qu’Il ne puisse, si tel est Son souhait, racheter. Devenu ainsi pêcheur d’hommes grâce à sa double nature, il est pleinement le chemin que chaque part de nous-mêmes peut emprunter pour éloigner et maintenir la totalité de notre être sauve des blessures du péché.

Il pêche d’abord les hommes par leur raison, le logos. Saint Jean le théologien, le disciple dont le Christ dit vouloir qu’« il demeure jusqu'à Son retour », incarne pleinement cette raison par Lui élevée au plus haut.

Il pêche également les hommes par leur pathos : il leur a donné pour les attendrir au sens plein, et purifier leurs affects, Sa Passion. Thomas, qui pour croire dut plonger son doigt dans la plaie vivante du Christ, de même que tous les passionnistes et les stigmatisés, représente cet autre accès à la personne du Fils.

Un troisième est la porte de l’action, que conduisent Pierre et tous les missionnaires, et à ceux-là le Christ à confié les Béatitudes, pour leur offrir les clés dont leur action a besoin pour demeurer inspirée loin de tout reniement.

Un dernier accès enfin est la Vision : par elle, Il convertit, et Paul demeure l’emblème des repentis, qui devra jusqu'à son dernier souffle conserver au pied sa fameuse épine.

Il est bien sûr absurde d’opposer ces différentes lignes par lesquelles Christ pêche les hommes, mais plutôt de comprendre en quoi chacune, s’adressant à un aspect de la nature humaine, définit cette dernière, et en quoi toutes se complètent pour la former.

De plus, quel que soit le biais par lequel le Christ nous a pêchés, nous ne devrions pas nous en tenir là : car le meilleur raisonneur peut ne pas appliquer ce qu’il a pourtant compris, et le visionnaire le plus fécond tomber dupe d’une imagination corrompue ; et l’action n’est jamais à l’abri d’un dévoiement politique, tout comme le pathos ne l’est d’un dérèglement psychologique. Car nous habitons toujours la terre, qui est la demeure de l'orgueil, et nous nous démenons sous le regard vif de Satan. Nos efforts doivent donc tendre à harmoniser les quatre voies (celles de la raison, de la vision, du pathos et de l’action) afin d’appartenir, du mieux qu’il est possible au regard de toutes nos limites, au Christ Lui-même, d'être baptisés en Esprit et conscients de notre filiation véritable, qui n’a plus rien de terrestre.

 Car le dieu trine est un dieu vivant. Le Père, en effet, ne mène pas au Père, ni le Fils au Fils, ni l’Esprit à l’Esprit d’une manière systématique et figée ; mais c’est le Fils, comme Lui-même l’enseigna, qui conduit au Père et ce par l'opération de l’Esprit, à chaque instant de notre vie si nous acquiesçons devant cette connaissance et ce cheminement. Et c’est pourquoi tout chretien, quels que soient sa « famille » et le rite qu’il pratique par ailleurs, ne peut se passer de la prière, de cette prière donnée par le Fils, portée par l’Esprit, et qui conduit au Père, ce Notre-Père par lequel il se démarque d’un adorateur d’Allah ou d’un quelconque Grand architecte de l’univers, comme il se distingue du plus profond raisonneur, du plus brillant imaginatif, de l’humaniste le plus empathique ou du politique le plus averti ...

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Lac de Tibériade

20:23 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christ, notre père | | |

dimanche, 10 décembre 2017

Jérusalem

Jérusalem,

Ville Passion du Christ.

Où s’ouvrit le Ciel

Et la Terre se fendit,

Golgotha !

Marie souffle toujours au chrétien

Que pour le rachat des Siens

Son Fils y expira.

En cette pensée, mon âme,

Baise la pierre où fut déposée

Sa chair d’Agneau lacérée

Et sa Divinité intacte,

Inébranlée.

Ressuscité, il traversa

Le suaire ici-même,

Jérusalem !

 

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Jérusalem !

Gardé par trois églises,

Son Saint-Sépulcre irise,

Flambe d’un Feu

Trine et surnaturel :

Simple pèlerin en ce lieu,

Âme éprise de Dieu,

Qu’il fasse de toi Sa semence !

Laisse pour cela se dérober,

De ton corps prosterné,

Toute autre présence

Que le Verbe Incréé,

Qui fut avant le mur

Du temple second,

Et sera après le Rocher même,

Jérusalem !

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17:53 Publié dans Des poèmes, Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jérusalem, saint sépulcre, christ | | |

mardi, 21 novembre 2017

Ein Karem : Jean Baptiste, visitation et vision

 A la même époque, dit Luc, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. (Lc 1,39)

Sur la fresque de la façade de l'église de la Visitation, à Ein Karem, on distingue au loin Nazareth, schématiquement reproduit à l'arrière plan. Là d'où partit Marie, montée sur un âne et escortée par des anges. Je ne sais trop comment la tradition a relié cette ville de la région de Juda dont parle Luc avec Ein Kerem, situé sur les versants ouest de Jérusalem. D'après le calendrier liturgique de Jérusalem, c'est là, que s’élevait la maison où Zacharie et Élisabeth se réfugièrent pour éviter les soldats d'Hérode. Ein Karem y constitue la station du 28 août; nous nous y rendons un 3 novembre. Le ciel est bleu comme sur la fresque au dessus d'elle, d'un bleu presque marial

 

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Ici le Magnificat est à l'honneur, reproduit dans la cour en 47 langues au centre de jolis cadres en céramique.

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À l’intérieur, les murs sont décorés de fresques et de peintures magnifiques, réalisées dans les années cinquante, telle celle-ci où Antonio Barluzzi, l'architecte italien à qui nous devons tant d'église de Terre sainte, s'est représenté à la manière de Raphaël dans l'Ecole d'Athènes. 

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Ce qui attire mon attention en cette église, pourtant, et dont je conserve l'empreinte, ce ne sont pas ces fresques ni ces Magnificat, c'est cette pierre qui tout à coup m'appela, me captiva dès que sur elle, je posai la main. Il y avait peu de monde, et je pus rester longtemps devant elle, à ressentir la  présence qu'elle détenait et dont elle irradia tout mon être. Pendant quelques secondes, je fis corps avec elle, littéralement, retenu par cette présence à la fois ferme et douce, comme une poignée de mains intérieure et souterraine. Derrière cette pierre, jadis, Elizabeth aurait caché Jean Baptiste des soldats d'Hérode. Je ne cherche pas à comprendre. A vrai dire, la présence du surnaturel sur cette terre sainte est si vive, si pénétrante, que je n'ai aucune raison de m'étonner. Je ressens. Je hume. En cette pierre, quelque chose lié à ma propre histoire m'appelle. 

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Si une vision est là pour vous faire progresser, vous réconforter, vous permettre de témoigner, elle est un bien, un don. Si elle vous plonge dans l'orgueil et la déraison, elle est un mal : il faut prendre les choses avec simplicité; après tout, qui s'enorgueillit ou déraisonne de voir le soleil  ? Le Christ en personne n'a-t-il pas dit : Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé (6.22-2) 

Dès lors que je suis assuré qu'une vision m'est donnée pour le Bien, plutôt que de la mettre en doute dans un élan de scrupules et de fausse modestie, comme dans un exercice de saint Ignace après la composition du lieu [car le lieu même s'il est composé est en quelque sorte toujours donné par l'Esprit Saint], je dois plutôt tenter de la comprendre et discerner en quoi elle peut guider ma volonté et éclairer mon existence. De plus, si je reçois une vision, c'est pour témoigner. Et donc, peu après avoir senti ce corps de pierre si animé, j'ai eu en fermant les yeux et sans la chercher, sans même y penser, la vision très nette du visage de Jean Baptiste, figé devant moi dans la nuée blanchâtre dont il était fait, qui me contemplait.

Sur le moment, je ne pensais rien, je m'abandonnais, simplement. Tant de choses se passent, dans un pélerinage comme celui-ci; lorsque les visites, les moments de grâce s'enchaînent, à quoi bon perdre du temps à trop analyser ? Mais à présent, je me dis que Jean Baptiste le précurseur fut en quelque sorte l'initiateur de ce pélérinage, si je me souviens du billet que je lui consacrais déjà en 2008 sur ce blog, de l'album qui lui est dédié (sur la gauche, en haut) et surtout de la prière que je lui adressais autrefois, qu'on retrouvera à la fin de ce billet daté de 2007 et que je reproduis ici-même :

O grand saint, maintiens toujours en vie ma jeunesse, ma vitalité et ma virilité spirituelles, mon désir d’entreprendre, de vaincre et d'être heureux. Ce qui est destructeur pour mes proches et pour moi-même, en mon cœur comme en ma pensée, ôte-le. Fais de moi un constant arbre de vie. Protège mon baptême que tout menace, en ruisseau comme en lumière, saint Jean-Précurseur. Amen. 

Nous nous adressons aux saints, nous les prions, et puis nous oublions nos prières car nous sommes inconstants. Eux non, qui sont au Ciel. Jean Baptiste qui a protégé ô combien mon baptême depuis, de tout ce qui le menace et le menacera toujours, de Satan, des idoles de contrefaçons et des esprits mauvais qui cherchent à me détruire, Jean Baptiste me faisait comprendre qu'Il se réjouissait de ma venue sur son lieu de naissance, et me demandait de témoigner du Christ à sa suite. Nous devons nous réjouir de nos visions, les partager tel autant de trésors, par devoir de charité. Au lieu de celà, l'orgueil peut nous clore les lèvres et nous convaincre de sa raison commune : face à l'Islam conquérant, à la maçonnerie complice, au système dans son ensemble mortifère, le Christ nous attend et demande des témoins, dans toute sa miséricorde et dans toute son exclusivité. Soyons nombreux à répondre présent

 

22:34 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jean baptiste, précurseur, christ, ein karem, antonio barluzzi | | |

lundi, 14 août 2017

La roue et la Croix

L’homme post-moderne associe la religion au passé

Parce qu’on lui a fait croire que la technique était là pour l’émanciper de la foi

Mais la technique est aussi vieille que la religion, s’est toujours développée de pair avec elle.

La religion appartient donc à l’avenir autant que la technique, la roue autant que la Croix :

Qu’est-ce donc, en effet, que le développement d’une technique qui ignorerait Dieu et le prochain ?

Ce serait la religion de l’homme redevenu sauvage…

Les hommes de l’après modernité ont commencé à expérimenter

Qu’ils ont TOUT dans leur cerveau, absolument TOUT,

Tout sauf Dieu et le prochain,

Par Qui et par quoi seuls

S’éprouve et se connaît la Charité.

Ce que le Christ a révélé à quelques-uns

Et qu’il a voulu étendre à la multitude,

Il n’exige pas que tous les hommes l’acceptent :

Lui pouvait naître sans et pourtant

Il a accepté de passer par le ventre d’une femme.

Lui pouvait ne pas mourir et pourtant

Il a accepté de passer par la croix.

De même son trône passe par notre consentement.

 

Peu importe donc que nous soyons catholiques ou orthodoxes

Nous devons prier le plus que nous pouvons

Pour faire entrer par nous le Christ dans ce monde

Qui, sans Lui, NE CONSENTANT PLUS ni à la naissance ni à la mort court pour des siècles

Au règne de l’homme sauvage, à la tyrannie de l’Antéchrist.

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Giovanni da Rimini, palais Barberini, Rome

08:29 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : christ, christianisme, technologie | | |