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vendredi, 30 octobre 2020

La sanctification nécessaire et vitale du dimanche

Le samedi 13 mai 2017, à 3h27 du matin, la couronne de la Vierge de Lyon était dérobée au musée de Fourvière. Quelques heures plus tard, à Fatima, le pape François canonisait. Francisco Marto et sa sœur Jacinta, les deux petits voyants bergers, devant une foule estimée à 500 000 personnes  Et le lendemain dimanche, faisant fi des recommandations de Notre Dame de La Salette de sanctifier le dimanche en s’abstenant de travailler, vêtu d’un costume bleu nuit, Emmanuel Macron entrait en fonction à l’Elysée un dimanche 14 mai, devenant le premier président de la Ve République à enfreindre le souhait formulé par la Vierge à la Salette de ne jamais travailler, précisément, le jour du Seigneur. [1]

« Les Dimanches et les autres jours de fête de précepte, les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Sainte Messe et de s’abstenir des œuvres serviles », tel est le premier commandement de l’Église.

 Nous fûmes quelques-uns à penser que cette étrange coïncidence serait de mauvaise augure pour la ville de Lyon comme pour la nation tout entière.

Quelque trois ans et demi plus tard, ce même président confine le pays pour la seconde fois, alors qu’un attentat islamiste tue 3 fidèles dans la basilique de Notre-Dame de l’Assomption. Sur des arguments hygiénistes éculés, il suspend une seconde fois la liberté de culte durant tout le mois de novembre et l’entrée en Avent, après avoir fusillé les célébrations de Pâques et de l’Ascension... L’année précédente, la cathédrale Notre Dame de Paris avait mystérieusement pris feu, précisément le jour d’entrée dans la semaine Sainte. Voilà qui fait beaucoup, non ?

Entre temps, le maire de Lyon et le primat des Gaules en fonction en 2017 ont l’un et l’autre été humiliés publiquement, l’un à l’occasion d’une série de procès et des campagnes de presse retentissantes qui les accompagnèrent, l’autre en raison d’un score électoral ridiculement bas devant un politicien totalement inconnu. 

Cette année, en temps de présumée épidémie, ce nouveau maire n’a pas honoré le vœu de ses lointains prédécesseurs du XVIIIe siècle, formulé lui aussi à l'occasion d'une épidémie, d’offrir à la Vierge en remerciement pour sa protection un cierge et trois écus d’or. Il a préféré allé inaugurer une mosquée…  Parmi les mesures COVID 19 figure l’annulation de la fête des Lumières, et celles des célébrations et processions qui vont de pair… Jusqu'où ira cette dégringolade conjointe de la foi et de la raison ? 

Un peu d'histoire : En 1882-1883, alors que se perpétuaient les lois répressives de la République contre l’Eglise catholique, lois visant à imposer l’enseignement laïc et la séparation de l’Eglise et de l’Etat qu'on préparait dans les esprits, Anne-Marie Coste, une jeune ouvrière lyonnaise reçut plusieurs apparitions confidentielles de la Vierge, que l’épiscopat lyonnais de l’époque étouffa. Lors de ces apparitions, la Sainte Mère de Dieu communiqua un chapelet et exigea que fussent portées des médailles, en réparation de la profanation des dimanches. Cette dévotion fut pratiquée une quinzaine d’année parmi les canuts catholiques de la Croix-Rousse, avant d’être interdite par l’épiscopat lyonnais au moment du Ralliement de 1892.

La récitation de ce chapelet à Notre-Dame de Fourvière, dont la Couronne a été dérobée le jour de l’investiture d’un funeste président, se présente ainsi :

1 Credo

1 Notre Père

Puis 9 fois Un Pater, un Ave Maria, un Gloria Patri, entrecoupées à chaque fois de l’invocation : « Mère Abandonnée, priez pour nous ! Mère affligée par des cœurs ingrats, priez pour nous ».

Souvenons-nous des avertissements de la Salette de ne pas profaner les dimanche, et devant le peu de raison et la foi mal placée de ceux qui nous dirigent, gardons au cœur et à l’esprit les dévotions qui nous sont nécessaires pour ne pas succomber à la tentation du plus insidieux conseil de Satan : nous défier du Pain de Vie qui ne serait qu'un symbole. Gardons par ailleurs en mémoire que le dimanche est la clef de voûte de tout l’édifice religieux et social : « Pas une vérité dogmatique, pas une loi morale, pas une pratique utile qui ne soit liée à la Sanctification du Dimanche », écrivit Mgr Pie au siècle précédent. Ne cédons pas à l’obscurantisme hygiéniste et continuons d’exiger non seulement l’ouverture des églises, mais la célébration ininterrompue des messes dominicales en leurs enceintes. 

[1] Les cérémonies d’investiture de Charles de Gaulle se déroulèrent les jeudi 8 janvier 1959 et 1966, celle de Pompidou le jeudi 20 juin 1969, celle de Giscard d’Estaing le lundi 27 mai 1974, celles de Mitterrand les jeudi 21 mai 1981 et samedi 21 mai 1988, celles de Chirac le mercredi 17 mai 1995 et le vendredi 17 mai 2002, celle de Sarkozy le mercredi 16 mai 2007, celle de Hollande le mardi 15 mai 2012.

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La Couronne dérobée.

16:04 Publié dans Des nuits et des jours..., Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : catholicisme, vierge marie, dimanche | | |

mercredi, 21 octobre 2020

En Sorbonne, ce soir

Malaise, durant cet éloge de la République et de la liberté devant le cercueil d'un "citoyen" décapité, devant ces gardes masqués, ce public silencieux et bâillonné.
Contraste entre la solennité du site, la beauté de cette cour séculaire et le dérisoire, la stupidité de ces caricatures.
Contraste entre le souci, presque incongru, de réhabiliter le mot "professeur" sur le sobriquet "prof, et le texte en anglais de la chanson de Bono.
Contraste entre la barbarie, la cruauté, la solitude de cette mort et la volonté de ce président de marquer un tournant de son quinquennat et de rebondir dans "l'opinion"
Ce président qui, dans chacun de ses récents discours, évoque l'existentialisme... L'existentialisme ?
Un existentialiste croit-il à la Rédemption ?
Tous les ressorts de l'émotion, ce président acteur les maîtrise. On lui fera juste remarquer que la rédemption n'existe pas en République. Et que l'action politique réelle ne souffre ni le "en même temps" ni la sacralité de façade, même si, en République, précisément, le retournement de veste demeure une tradition.
 

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21:27 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

dimanche, 18 octobre 2020

Solitude d'un professeur

Nous savons tous que si une chose doit être faite contre l’islamisme par cette république, elle aurait été faite depuis longtemps. On apprend, ce qui n’a rien d’étonnant, que Samuel Paty s’apprêtait à être sanctionné par l’académie des Yvelines ; telle est la politique gouvernementale officielle, tout le reste n’est que « communication de crise.» Il suffit de regarder autour de soi pour constater que, depuis l’affaire Charlie, l’islamisation s’est aggravée. Qui se souvient d’ Hervé Cornara, décapité à 54 ans il y a quatre ans ? Qui se souviendra de Samuel Paty dans quatre ans ?

Depuis l’élection de Macron aussi, l’islamisation encore s’est aggravée. Nous savons tous qu’un président qui parle de souveraineté européenne [alors que l’Europe n’est même pas un état], d’Islam des Lumières et qui, à Lyon en 2017, a affirmé qu’il « n’y a pas de culture française » ne peut pas se muer, par un coup de baguette magique deux ans plus tard, en défenseur de la souveraineté française . Le « en même temps » trouve ici ses limites. Comment peut-on se déclarer solidaire de la liberté d’expression [ Faire des citoyens libres est une bataille existentielle dit-il le soir de la décapitation devant le collège] un jour après avoir affirmé la veille : [On s'était progressivement habitué à être une société d'individus libres. Nous sommes une Nation de citoyens solidaires] ?

De quelle nation parle Macron, de quelle souveraineté ?  : La France ? La République ? L’Europe ?

Ce n’est pas la République qui est attaquée par les islamistes [ ne rêvent-ils pas d’instaurer un « république islamiste » partout où ils le pourront ?], c’est la France. Ce ne sont pas les réseaux sociaux, le problème, même s’ils ont joué un rôle, c’est l’Islam. Ce n’est pas la laïcité qui est atteinte par la décapitation d’un « infidèle ». C’est l’incarnation. C’est la Trinité. Est-ce si difficile que cela à comprendre ?

« Dieu est unique et n'a jamais engendré », affirme en effet la sourate du dogme pur. « Notre Père, qui êtes aux yeux... » enseigne le Christ. D'un côté, un Dieu unitaire qui n'a jamais engendré. De l'autre, un Dieu trinitaire, « Père, Fils, Saint Esprit » qui a engendré pour la rédemption de l’humanité.

Le dieu coranique est tout simplement une négation du Fils, c'est à dire du Christ et donc de la Trinité. Voilà pourquoi l'un n'est pas assimilable à l'autre, comme feignent de le croire ou le croient de bonne foi bon nombre de laïcs.  

Ce qui m’effraie le plus dans cette affaire, c’est le silence théologique des évêques de France. Un silence assourdissant, effrayant, tandis qu'augmente en réalité, partout, la christianophobie.

Samuel Paty, cheminant seul dans une rue de banlieue déserte pour regagner un arrêt de bus dans un soir déclinant, je connais bien. Je connais bien la solitude du professeur et toutes ces déclarations de foi républicaines me donnent la nausée. Je me rendrai tout à l’heure au regroupement organisé dans ma commune, non pas pour faire bloc, non pas parce que je suis républicain, je ne le suis plus. Mais en pensant à lui, à ses dernières heures dans ce pays gouverné depuis trop longtemps par des pleutres, parce que je connais bien toute l'épaisseur de sa solitude…

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10:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

vendredi, 16 octobre 2020

De la supériorité de l'Islam sur le catholicisme

Pourra-t-on encore longtemps pratiquer, comprendre et enseigner le second degré dans ce pays de fous ?
 
Si j'avais à soutenir le droit que nous avons de considérer que l’Islam est nettement supérieur au Christianisme, voici ce que je dirais :
Une preuve que les Chrétiens n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils croient que Dieu a engendré leur Christ, quand la sourate du parfait dogme explique que Dieu, le suprême refuge, n’a jamais engendré.
On ne peut d’ailleurs se mettre dans l’esprit que l’ange Gabriel, qui dicta cette 112e sourate au Prophète, ait aussi annoncé sept siècles plus tôt la venue du Christ à la Vierge Marie. Il mentit nécessairement lorsqu'il le fit la première fois.
Il est impossible que Dieu, qui est un être très sage, ait lui-même voulu que son Fils unique prît forme parmi une race de pécheurs et d'infidèles, à moins d’imaginer que Dieu ne fût pas Dieu !
Comment Dieu l’Unique pourrait-il être Père, Fils et Saint-Esprit tout en demeurant Un ? Cette distorsion curieuse, qui présuppose que Dieu est réellement Tout-Puissant, lui est en réalité parfaitement étrangère.
L’ère des Prophètes s’étant, aux dires des Chrétiens, achevée au profit de celle des Saints depuis la venue de leur Christ, il est tout naturel que le Prophète ne soit pas lui-même un saint.
La vocation au martyre serait réservée à une élite d'Élus trop restreinte, si elle dépendait vraiment de la Grâce de Dieu. Mieux vaut s’y entraîner soi-même par les armes en décidant soi-même d’en devenir un à la force du poignet.
Il est naturel de penser que mourir d’une fièvre douloureuse à Médine à 63 ans équivaut à mourir sur la croix à 33, puisque Dieu est Dieu et que mourir équivaut toujours à mourir.
Il est impossible que nous supposions que ces Chrétiens-là soient de vrais croyants ; parce que, si nous les supposions tels, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes de vrais Musulmans.
De petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Chrétiens. Car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des puissances occidentales, qui font entre elles tant de conventions démocratiques, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ?

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Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu
 
 

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mardi, 09 juin 2020

Les idolatres

Ce sont les mêmes, les mêmes, toujours qui incitaient, après le Bataclan, leurs fidèles à porter gerbes et couronnes pour honorer la dérision d’une simple allégorie républicaine, transformant en un sanctuaire/dépotoir nauséeux une célèbre place de Paris ; les mêmes qui vous invitaient chaque soir, pendant qu’ils vous tenaient à leur merci devant leurs litanies des morts il y a peu, à « communier » dans le vide, en applaudissant à heure fixe à vos fenêtres et balcons ; les mêmes qui maintenant souhaitent que vous vous agenouilliez en repentance devant le vide, toujours, le vide de l’absence, le vide de l’homme, le vide de l’Idole, leur vide…

Ne tombons pas dans leur piège : nous vivons de la présence réelle. La question n’est pas de savoir s’il faut ou non s ‘agenouiller, la question est de savoir devant qui nous devons nous agenouiller. Car s’agenouiller, c’est rester debout, non sur ses pieds, mais sur ses genoux, tout en se faisant plus petit devant ce qu’on reconnait plus grand que soi : le sacrifice du Christ sur la Croix, par exemple. Le Fils s’est agenouillé devant le Père et le Père devant le Fils…

C’est pourquoi ces agenouillements de repentance ne sont pas incongrus, scandaleux : ils sont blasphématoires. Ils sont comme ces « #prayfor » dont les réseaux sociaux furent inondés : ils ne disent pas quel dieu ils idolâtrent. Mais nous qui savons qu’ils ne sont que des caricatures,  nous ne nous agenouillerons que devant Dieu.

On aurait tort de les prendre pour des imbéciles, ils ne sont pas tombés de la dernière averse. Ce sont des spécialistes de l’ingénierie sociale, des experts de la propagande, des professionnels de la société du spectacle. Ils ont du pognon. Ils sont bien organisés. Ils tiennent les médias. Le nombre de morts immolés à leurs causes prétendument pacifiques depuis deux siècles dépasse ce que nous pouvons imaginer. Sans compter le cortège abominable des enfants avortés par leur volonté, des embryons congelés par leurs soins.

Avant de vous initier à leurs rites incantatoires, ils vous ont appris à déserter la véritable liturgie, à ne plus aimer vos églises, à ne plus vous agenouiller devant l’autel du Père ni la Croix du Fils, à ne plus pleurer en compagnie du Christ – seul vrai Dieu et vrai Homme, et à préférer leurs manifestes aux saintes Écritures.  Ils occupent vos journaux, vos écrans, vos esprits. Ils sont la contrefaçon en guerre contre l’original, le mensonge contre la vérité, l’absence contre la présence, la mort contre la vie

Toujours, il y a toujours eu Caïn et Abel, Ismaël et Isaac, Pharaon et Moïse, le Sanhédrin et Jésus-Christ, Ève et Marie, la terre et le Ciel… Rien de bien neuf, sinon que nous entrons dans une phase finale. Nous en connaissons la fin, grâce au divin Jean de Patmos, nous savons l’heureuse issue :Après la pantomime des gueux, le châtiment de Babylone. Après les rondes idolâtres, le règne du Sacré-Cœur : Alors je l’avoue, j’ai parfois presque envie de leur dire : «Ce que vous faites, faites le vite »…  

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lundi, 13 avril 2020

"L’espoir renaît", dit Macron

Cette façon de nous associer à son mensonge, d’un ton sataniquement doucereux : « Nous ressentons tous l’angoisse… » Moi non, franchement, j’ai ressenti la violation de ma liberté, la privation de l’Eucharistie, la foi en Christ qui ne m’a pas quitté, le mensonge d’état et la turpitude républicaine… Mais pas l’angoisse, non, désolé blondinet.
J’attends en écoutant tout le blabla de ce président holographique qui dit « nous, nous, nous… », pour qui je n’ai pas voté, qui ne me représente en rien, ni mon pays, ni ma culture, ni ma religion… De ce ton, donc, sataniquement doucereux, il égrène ses lieux communs, puis il dit «j’ai demandé, j’ai décidé» Il joue au décideur alors qu’il n’est qu’un valet de pied qui parle de suivre des règles, en qui tout sonne faux. Il parle de «dévouement» quand il faudrait parler de «servitude»
«Le système est sous tension et l’épidémie n’est pas maîtrisée». dit-il. Pourtant il précisera plus tard (c’est la seule fois où il dit la vérité ) « très peu de Français ont contracté le virus » Nous attendons la date. Elle vient enfin : Le 11 mai… Pourquoi cette date ? Qui lui en a donné l’ordre ? Que représente-t-elle dans la symbolique maçonnique de l’Etat profond ?
Il nous présente comme un progrès le fait d’être bientôt partout testés, de nous promener avec des masques dans les rues après avoir applaudi le vide à 20 heures sur nos balcons. Ubuesque :. « Le gouvernement nous présentera l’organisation de notre vie quotidienne… », dit-il sans rire.
« en toute humilité, toute franchise ».
Bâtir un nouvel ordre, donc, à partir du chaos semé au préalable. Nous le savions. De la pure propagande.
« Prenez soin de vous » ose-t-il dire à la fin…

Dont acte...

20:53 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

mercredi, 08 avril 2020

Le mensonge du corona pascal

Le jour se lève sur un mercredi saint comme nous n’en avons jamais vécu auparavant. Et légitimement, tout esprit sain se demande : Où est la vérité ? Qui me retient, un jour de plus, prisonnier entre les quatre murs de mon logis ? Qui ? Il y a la version officielle de tous les gouvernements, relayée par tous les médias : le coronavirus ! Un machin sournois que je peux incidemment respirer au détour d’une place, d’une rue, et adieu Berthe ! C’en sera fini de ma pomme ! Mais de grands laboratoires dirigés par des milliardaires philanthropes se soucient de mon effroi et déjà se cassent en quatre pour découvrir un vaccin qui sera un jour ma potion magique. Je n’ai qu’à attendre et faire confiance, comme dirait le serpent du film pour enfants…
Mais il y a aussi les rumeurs [ on appelle ça fake news ] dorénavant : Comme les gens ne peuvent plus se rencontrer au marché, dans les salles d’attente, les couloirs des métros, le comptoir, ils dissertent sur les réseaux sociaux et là, on trouve de tout : le virus a été fabriqué par des méchants Chinois, Américains, Russes, Banquiers Juifs, tout ça est lié à l’Etat profond, au nouveau gouvernement mondial, aux prochaines élections américaines, à l’arrivée de la cinquième dimension, de la 5 G, de la dictature mondiale, aux extra-terrestres, il y en a même qui disent que le virus n’existe carrément pas et s’en vont filmer pour preuve des hôpitaux entièrement vides…
Dans le monde de César, chacun, comme l’a dit un jour Pirandello, sa vérité. Chacun, c’est à dire :
– Le quidam discipliné ou effrayé qui n’osera douter de la version officielle de peur de voir trembler sous ses pieds ses croyances millénaires les plus rudimentaires en ce qu’il voit, qu’il entend, ce en quoi il a « normalement » foi (en gros, la trinité des scientifiques, des politiques, des journalistes qui borne l’univers mental auquel il se raccroche coûte que coûte et tant qu’il peut). ll a toujours fait ça : son espoir c’est qu’en progressant toujours, l’homme s’en sortira et que les peuples finiront par s’aimer ; son espérance, il la place donc dans « l’arc en ciel » que la bonne reine d’Angleterre (qui, bien que chef de l’église anglicane, n’a pas eu un mot pour Pâques l’autre jour, notez-le bien) a saupoudré derrière elle lors de son discours applaudi comme jamais par tous les bons républicains, mais nous ne sommes plus dans l’Empire à un paradoxe près… Les beaux jours reviendront après le sang et les larmes, l’éternelle promesse fédératrice des Puissants de ce monde qu’elle et ses copains présidents incarnent à la perfection sous leurs habits de Mamie Nova ou Papa Fouettard du Nouvel ordre mondial…
– En face se tient le quidam indiscipliné et sûr de lui qui énerve tant le premier. Refusant d’avaler la communication verticale du gouvernement, Il passe son confinement à surfer sur celle, horizontale, des réseaux sociaux. Après tout, les gens parlent, pensent, cherchent, ils ont le droit, c’est même foisonnant, rassurant, vivant, la libre parole des uns, des autres, c’est la preuve que l’humanité n’est pas encore ce troupeau bêlant devant des bergers cyniques et corrompus qui les emmènent, seringue en main, à l’abattoir. Le problème c’est qu’en dépit de sa théorie, ce quidam n’a pas non plus de preuve irréfutable de ce qu’il avance hormis quelque pauvre rapport, quelque pauvre photo dont on rit entre gens instruits, chez Yves Calvi, Éric Zemmour ou Ruth Elkrief… C’est donc l’empire du mensonge d’état contre l’empire de la fake news populaire, nous voilà bien avancé… Où est donc la vérité…
Pas là, en tout cas… Pas du côté de César qui ment depuis toujours aux hommes, de ses horoscopes de foire à ses superstitions des chaumières jusque dans les diagnostics et les expertises de ses académies : Ce coronavirus n’est au fond qu’un miroir diabolique dans lequel chacun s’éprouve et se mire dans un monde déjà mort, sous le regard même du Dieu vivant… Veux-tu sortir de ce jeu de massacres? Alors la Vérité, la seule, tiens la ferme : Le Verbe/Vérité est vivant depuis le Commencement, il s’est fait Chair pour venir à toi et c’est ce qu’Il fait en ce moment encore sous un jour qui est certes inattendu par les journalistes, bien que de nombreux saints l’aient prophétisé. Car Dieu est libre et Il fait ce qu’Il veut. Il respire, subjugue, aime, domine, sert, sourit et pleure devant nous tous qu’Il contemple.
Une certitude donc : ce coronavirus est le contraire vivant et multiforme de la Vivante Vérité, il est la bête sorti de la mauvaise mère, la pieuvre aux mille tentacules, l’illusion aux mille facettes qui gouverne le monde, y compris ceux qui s’en croient les maîtres… Il vient révéler à chacun où chacun a placé sa foi, quelles sont ses limites, les contours mentaux de son univers carcéral. Il est fils de ce démon qui est pourtant dès l’origine créature de Dieu, lui-aussi. Alors n’ayons peur ni de lui ni de ses mensonges. Dans les mains de Celui qui sortit de la Bonne Mère, Notre Christ qui vit à travers nous sa Passion et règne pour les siècles des siècles, il n’est rien, qu’une balle de tennis qui sera bientôt smashée par l’Esprit Saint. Pour conjurer ses artifices, il suffit de lui opposer la bonne chose, c’est-à-dire la Sainte Messe et la communion spirituelle en Christ qu’il ne peut nous dérober quelque artifice qu’il entreprenne : « Jugez-moi, mon Dieu, et séparez ma cause de celle d’une nation infidèle. De l’homme injuste, trompeur, délivrez-moi !» prie le prêtre en notre nom à tous au commencement de chaque véritable messe. « Car vous êtes ma force, Ô Dieu : pourquoi m’avez-vous rejeté et pourquoi m’en vais-je triste, lorsque l’ennemi m’afflige ? » répond le fidèle.
Voilà. Pour vaincre le Coronavirus, il suffit d’aller à la messe, c’est-à-dire de s’immerger depuis notre âme à la compréhension radicale de ce que le Seigneur y proclame : la sainte Vierge nous l’avait déjà affirmé à la Salette en 1846, puis en de multiples lieux : rien de bien nouveau… Mais son peuple l’a-t-il réellement crue ? Rappelons-nous en ce beau mercredi saint que le temple que le Christ veut reconstruire en trois jours est exclusivement intérieur. L’antidote n’est donc pas dans l’église de pierre que le feu peut détruire, mais dans le texte de la sainte messe lui-même et la manière dont sa prière résonne dans notre chair, notre corps, notre foi, pour sa résurrection à venir. Le machin couronné qui a fait fermer toutes les églises ne peut rien contre celle-ci, qui invite chacun d’entre nous dès l’introït de ce mercredi saint à être sur les pas de notre Christ « obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la Croix » Quelle plus belle nouvelle imaginer à la veille de ce surnaturel Triduum 2020 ?

coronavirus,paques,christ,sainte messe,la salette

08:13 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, paques, christ, sainte messe, la salette | | |

samedi, 14 mars 2020

Présence réelle

Présence réelle

On saura dans les mois à venir si le coronavirus est ou non aussi dangereux et menaçant que l’état maçonnique le laisse entendre. En revanche, on n’en finira pas de mesurer les effets des mesures prises pour endiguer la prétendue l’épidémie, et qui toutes ont pour point commun, à des degrés divers, de s’attaquer à la Présence Réelle.
On pense de prime abord à ces recommandations venues du gouvernement d’éviter les poignées de mains chaleureuses et les joviales embrassades au nom d’un hygiénisme qui se veut bienveillant. Norvégisons les pays trop latins, mes amis, et mettons au placard nos comportements trop affectueux, car la méfiance doit être de mise entre nous autres, catholiques.
Là n’est pas le pire, car au fond, chacun reste maître ou non d’entrer dans ce jeu.
Plus inquiétante est la fermeture des écoles : les professeurs ont déjà reçu des avis des recteurs les invitant à recevoir à distance « des formations » afin de « former » eux-mêmes, à distance bien sûr, leurs élèves potentiellement contagieux. Grâce au coronavirus, l’Education Nationale va pouvoir, durant le temps qu’elle le juge nécessaire, expérimenter grandeur nature le tout numérique qu’elle rêve d’imposer aux enseignants depuis déjà deux décennies et installer partout des e-classes dont on peut être certain qu’elle survivront à la prétendue pandémie. Le moment venu, on pourra même présenter la dématérialisation de l’école comme la solution efficace contre toute contamination virale et intellectuellement incorrecte : quelle aubaine ! Des profs asservis et des élèves conditionnés par les mêmes logiciels, le programme, tout le programme, rien que le programme…
Plus grave, la confusion jetée dans l’Eglise du Christ elle-même. Car au-delà des contraintes que l’Etat maçonnique fait peser sur les diocèses en interdisant les rassemblements de plus de 100 personnes (faut-il interdire ou au contraire démultiplier les messes ?) c’est là encore la foi en la Mémoire de Dieu et en sa Présence Réelle dans l’hostie qui est attaquée par des arguments hygiénistes dévoyés : En 1901 déjà, sainte Gemma Galgani écrivait à un jeune garçon sur le point de communier pour la première fois : « J’en frémis rien que d’y penser : Il y a des Chrétiens, tu entends Mariano, des chrétiens qui ne croient plus en l’Eucharistie. Horrible crime envers la bonté de Dieu ! Prie pour eux et promets également de ne jamais te laisser Vaincre par le respect humain et, par ta prière et ton bon exemple, de faire en sorte de porter tout le monde à croire et avoir la foi… ». (Gemma Galgani, Lettres, Téqui, p 773)
Lorsque des fidèles déjà vacillants auront bien associé dans leur pratique la réception du Corps du Christ à ce putride hygiénisme républicain, que restera-t-il de leur foi ? C’est là encore à la présence réelle qu’on s’attaque, non plus dans le champ social ou naturel, mais dans celui du Surnaturel dans lequel, Dieu merci, la Vérité et la Fidélité sont préservées par le Verbe de Dieu dès lors qu’on se confie à Lui. Il n’empêche. Le mal sévit dans les esprits.
Alors qui s’attaque ainsi à la Présence Réelle ? Qui le président hologrammique qui prit la parole l’autre soir protège-t-il réellement ? Suffit de jeter un œil sur les lois que son gouvernement fait passer en douce pour le deviner : car l’un des effets du coronavirus est bien de faire oublier les recherches sur les embryons qui se déroulent pendant ce temps dans les laboratoires bunkérisés, à l’abri des crises économiques et des déflagrations atomiques, où s’inventent les naissances de l’Homme à l’image de l’homme qu’ils ont programmées. Le clonage humain est le stade ultime de leur attaque contre Dieu Ici, plus de présence réelle ni de père, ni de mère, ni de Dieu : ici règne l’absence réelle. Ici nous atteignons le comble de la désolation, le comble de l’abomination.
Comment lutter ? Je ne vois que la prière, l’oraison, et la défense de ce qui reste de l’Eglise du Christ dans sa terrible éclipse qu’annonça la Vierge de La Salette. Nous arrivons au temps de l’épreuve, celle durant laquelle, comme le dit Jean, « il faut de la sagesse » (Ap.13-18). Demandons-là, tendons vers le Père notre coupe pour la recueillir. Une chose est sûre : l’Esprit qui en est détenteur ne se trouve ni dans les décisions politiques ni dans les choix de vie dictés par l’idéologie.
C’est pourquoi Jean dit aussi : « Si quelqu’un est destiné à la captivité, il va en captivité. Si quelqu’un tue par l’épée, il doit être tué par l’épée. C’est en cela que réside la patience et la foi de saints ; » (Ap 13,10)
Nous devons être fidèles et patients et laisser agir Dieu. Ceux qui luttent contre la présence réelle se condamnent d’eux-mêmes à la seconde mort. Ceux qui demeurent en elle voient leurs noms inscrits dans le Livre de la Vie. C’est aussi simple que cela : ce combat doit avoir lieu, il est inéluctable, afin que chacun soit jugé selon ses œuvres. De quelque laboratoire, de quelque gouvernement, de quelque chauve-souris qu’il provienne, ce coronavirus est une bénédiction agréée par « celui qui juge avec justice » (Ap. 19, 11). Face à lui, comme les élus de l’Apocalypse nous n’avons qu’à chanter : « Saint, saint saint le Seigneur Dieu qui était, qui est, qui vient ».Car il n’appartient à aucun d’entre nous de juger qui doit être condamné, qui doit être épargné. Une seule chose est sure : nous devons nous tenir présents à l’autel devant notre Dieu, si nous avons réellement soif de notre salut et si nous concerne celui de nos frères…

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12:31 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, franc-maçonnerie, apocalypse | | |

mardi, 04 février 2020

ALORS FAIS LE DONC

Tous les catholiques connaissent l’entretien surnaturel entre le Christ et Satan que Dieu permit au pape Léon XIII de surprendre à côté du tabernacle, le 13 octobre 1884. On le vit ce jour-là demeurer pétrifié et extatique durant environ dix minutes, puis s’enfuir dans son bureau où il rédigea un exorcisme contre Satan et les anges révoltés, ainsi que la prière à saint Michel, avec instructions pour qu’elle soit récitée partout dans le monde, après chaque messe basse. Lorsqu’on lui demanda ce qui s’était passé, le Pape rapporta qu’il avait entendu deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure et rapporta la conversation suivante :

« La voix gutturale de Satan dans son orgueil, cria au Seigneur : « Je peux détruire ton Église ».
La voix douce du Seigneur : « Tu peux ? Alors, fais-le donc ».
Satan : « Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir ».
Notre Seigneur : « Combien de temps ? Combien de pouvoir ? »
Satan : « 75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service ».
Notre Seigneur : « Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux » ».

Que signifie ce consentement du Christ à l’action du démon ? Cela signifie que tout est entre nos mains, ou plutôt « entre nos cœurs ». En répondant : « Alors, fais-le donc », le Christ Rédempteur met à l’épreuve aussi bien Satan et ses forces mortifères que chacun d’entre nous. Quelque chose peut conditionner son pouvoir, l’ébranler, voire l’arrêter : En cette chose, le Christ a placé sa foi sur la Croix et cette « chose », c’est nous ! C’est nous, c’est la prière des chrétiens dans l’unité du sacrifice de l’Agneau, dans celle de la sainte famille dans le corps de l’Église. C’est la paternité chaste de Joseph et la maternité immaculée de Marie, reconnues, admirées, honorées, glorifiées en toute intelligence et toute sagesse au sein de l’oraison en chacun d’entre nous.
Le démon, de fait, se déchaine : libération (aliénation) sexuelle, génocide muet de milliards d’enfants empêchés de naître par avortement ou stérilet, gouvernements libéraux participant de plus en plus à une exploitation de l’homme par l’homme de plus en plus occulte, recherche militaire financée dans l’ombre et réalisée dans le secret, massacres d’animaux et recherches sur l’embryon humain, dévastation de milieux naturels, rupture ontologique de la mémoire des peuples, apologie des paganismes antiques, des philosophies orientales approximatives en vue de réduire à néant le chiffre des baptisés, martyres des Chrétiens en Orient, propagation d’idéologies encourageant la dévastation spirituelle … Satan, le diviseur et le corrupteur se lâche, se déchaîne véritablement, parce qu’il a la permission du Ciel depuis qu’en dépit des avertissements maternels et réitérés de Notre Dame, le sacrifice de l’Agneau n’est plus honoré à sa juste mesure par ceux qui sont chargés de le faire chaque dimanche, c’est-à-dire tous les baptisés.
Il faut appréhender le Surnaturel autrement qu’en matérialiste borné ou en habitant béat du monde astral, pour raisonner correctement le lien qui existe véritablement entre, d’une part, le Saint Sacrifice du Fils accepté par le Père sur l’autel et reconnu de tous, et d’autre part, la victoire effective sur les forces que Satan déchaîne parce que l’humanité demeure collectivement impénitente et sourde à la volonté du Sacré-Cœur. À chaque fois qu’un homme ou une femme laisse le Christ atteindre en lui la source du péché et y crucifier véritablement la mort par le don des larmes et de la douleur sanctifiante, il participe à la rédemption du monde, bien plus qu’en criant son mécontentement dans la rue ou, pire encore, en y proclamant son droit à l’orgueil, à la luxure ou à l’envie.
Qu’a signifié le Christ à Satan en lui accordant le droit au combat et la possibilité d’une victoire ? Que nous sommes libres de choisir entre la force éternelle du Père, du Fils et du Saint-Esprit entièrement remises dans l’Agneau, et celles, infinies, des trois bêtes de l’Apocalypse, Laquelle, au fond, t’impressionne le plus, lecteur ?

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12:50 Publié dans Là où la paix réside | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : satan, bioéthique, sacré-cœur, christianisme | | |