vendredi, 07 mars 2014
Nous ne savons plus
Nous ne savons plus ce qu’est la paix civile. Le premier devoir d’un gouvernement devrait être de s’attacher à la faire régner. La petite clique qui gouverne le monde, au sein de laquelle se pavane dorénavant le pingouin, nous fait vivre dans un état d’armistice permanent. Ces politiciens médiocres jouent devant les caméras des rôles des Chefs de guerre dans leurs costumes noirs, gris ou bleus. Ce sont des gens qui n’entendent rien à la guerre et la sèment constamment.
Les partis et les associations de gauche, relayés par les medias, pour masquer leur échec patent à satisfaire – je ne dis pas les citoyens en général – mais au moins leur électorat -, font régner une ambiance délétère en évoquant des mesures auxquelles plus personne ne croit, et auxquelles ils donnent des noms ronflants; ils favorisent partout des mœurs procédurières qui n’ont rien à voir avec celles d’un pays cultivé, sans voir que ce laisser-faire insidieux, qui se déroule sous leur gouvernance, ne pourra que retomber sur eux. Hollande, qui n’a aucune autorité naturelle, va s’abriter sous celle du CRIJ, d’Obama, de Merkel. La France n’a jamais été aussi pitoyable aux yeux du monde, la société aussi livrée à son état de crise permanent que sous ce mandat.
Nous ne savons plus ce qu’est la prospérité. On nous fait travailler pour l’impôt, en utilisant un discours moralisateur digne d’un cours d’école élémentaire. Bientôt, ceux qui ont un travail culpabiliseront devant ceux qui n’en ont pas, et qui entrent librement dans un pays sans frontière et sans souveraineté monétaire, par la volonté de tous ses dirigeants confondus depuis quarante ans.
Nous ne savons plus ce qu’est l’espérance. Qui croit encore au vote ? Qui vraiment met son espoir dans le vote ? Ils ont tout lessivé. Hormis les militants, qui vivent du vote et tentent de caser leur cul dans une liste pour le poser sur un siège, qui croit sérieusement au pacte de responsabilité après la boite à outils, la refondation de l’école, et autres éléments de langage débilitants
Nous ne savons plus ce qu’est l’esprit critique. Relever, signifier la trahison des clercs, ne relève pas du populisme ni d’un état d’esprit réactionnaire. C’est pourtant ce qu’on essaie de mettre dans le crâne des gens, c’est la principale fonction du show-business et du cinéma, du journalisme et de l'édition. L’endoctrinement, le mensonge qui tiennent le haut du pavé dans le parti dirigeant actuellement le pays, dont on peut lire ICI un exemple parmi d’autres, détruit le paysage culturel français.
Bref. Je me demande dans quel état Hollande et ses sbires vont laisser le pays. C'est proprement désespérant. Nos seules forces demeurent nos forces individuelles.
20:56 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : hollande, socialisme, france, culture, politique, prospérité, espérance |
Commentaires
Blague à part, on sait qu'on peut encore être heureux quand même, non?!
Écrit par : Sophie | samedi, 08 mars 2014
pour saboter le pays.
Écrit par : solko | samedi, 08 mars 2014
Écrit par : Jérémie | samedi, 08 mars 2014
Et d'autre part enfin, mon commentaire une incitation à être heureux tant que nous en avons encore la force, c'est tout ! Et c'est une bonne idée !
Écrit par : Sophie | dimanche, 09 mars 2014
Écrit par : Jérémie | dimanche, 09 mars 2014
Mais vous avez raison, soyons heureux
Écrit par : solko | dimanche, 09 mars 2014
Mais tout le monde sait ça. Je soliloque...
Être heureux dans sa vie n'exclut cependant pas qu'on y soit inquiet du monde, surtout quand on y "parle de paix, le cul sur des canons."
Vous savez, Solko, quels sentiments je nourris à l'égard des politiciens. Mais en ce moment, avec l'Ukraine, et les mensonges, les hypocrisies et les calculs que j'entends dans la bouche des socialistes sur le sujet, mon sentiment va jusqu'au dégoût, jusqu'à l’écœurement, jusqu'à la nausée !
Je suis un manichéen finalement, mais j'assume : car j'espère que Hollande et Fabius paieront cher, très cher, un jour, leurs mensonges et leurs froids calculs sur ce drame.
Ceux qui les écoutent et qui, par lâcheté pu ignorance, font allégeance à leurs salades seraient mieux inspirés d'avaler tout cru de pleins seaux de merde ! .
Écrit par : Bertrand | dimanche, 09 mars 2014
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