samedi, 06 avril 2013
Les nouveaux francs
08:36 Publié dans Les Anciens Francs | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : politique, euro, crise, europe, francs, billets français |
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08:36 Publié dans Les Anciens Francs | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : politique, euro, crise, europe, francs, billets français |
Commentaires
Quant à sortir de la zone euro, si c'est ça le sous-texte, rappeler que la "crise" est imputable à la libre circulation des capitaux, aux statuts de la banque centrale européenne interdisant les concours directs aux besoins de financements publics, et aux politiques délibérées des gouvernements européens. Avec ou sans euro, quel que soit le système monétaire, la dérèglementation financière produit les mêmes crises.
Mais on peut lire Jacques Généreux, Frédéric Lordon et bien d'autres, s'il est besoin.
Ce qui m'intéresse davantage, c'est de revenir à la lecture de ce magnifique texte :
http://solko.hautetfort.com/archive/2009/04/05/le-dernier-franc.html
Écrit par : Michèle | samedi, 06 avril 2013
Écrit par : solko | samedi, 06 avril 2013
Et certains pourront s'échanger contre un régime de bananes, ou une boîte de cassoulet, ou une place de théâtre :)))
Écrit par : Michèle | samedi, 06 avril 2013
On aurait très bien pu se passer de cette merde puisqu'au pire lamême chose serait arrivée.
Et puis la monnaie n''étant qu'un signe, on peut lui faire dire ce qu'on veut : réduire ce signe à de la simple transaction est une attitude anti poétique que je dénonce ici depuis la création de ce blog. En enlevant tous les signifiés culturels et historiques, on crée une monnaie de consommateurs et de spéculateurs.
Écrit par : solko | samedi, 06 avril 2013
Il dit que c'est le billet dont il se souvient le mieux car son père travaillait alors à l'usine et que pendant toutes les années soixante son père a rapporté des liasses de ces billets rouges à la maison. Et que son esprit d'enfant "s'imaginait que l'usine rémunérait son travail avec des images d'elle-même."
Il évoque ensuite les billets mis en circulation plus tard, pour lesquels "ils avaient renoncé à la stylistique du réalisme socialiste" et ceux, lorsque le pire est advenu et que "les valeurs nominales se sont mises à grimper. Dix mille, vingt mille, cinquante mille... Le premier billet 'démocratique' de 1990 était de cent mille zlotys, puis c'est monté à cinq cent mille, un million pour s'arrêter finalement à deux millions."
et il ajoute ceci :
"Cette série inflationniste était placée sous le patronage d'artistes et d'écrivains. Dans mon pays, quand les temps sont incertains, on a l'habitude de se référer à la culture, domaine où les défaites ne sont pas aussi évidentes qu'en économie ou en politique.
A présent que le zloty s'est stabilisé, nous avons de nouveau (comme au milieu des années soixante-dix) sur nos billets des rois dont le règne a laissé un bon souvenir, et les valeurs faciales vont d'un modeste dix à une raisonnable centaine."
Écrit par : Michèle | samedi, 06 avril 2013
Écrit par : Sarah. S. | samedi, 06 avril 2013
Suis retombée dans ces billets de Solko, une addiction :)))
Le billet de cinq cents francs édité sous le IIIe République (bords roses cadre bleu ovale) que Guillaume avait dans sa poche ("Les billets roses")
http://ourtac2.free.fr/billet%20de%20france/500frs/500frsbleu_r.jpg
Écrit par : Michèle | samedi, 06 avril 2013
Écrit par : Sarah. S. | samedi, 06 avril 2013
Écrit par : Sophie K. | dimanche, 07 avril 2013
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