mercredi, 29 octobre 2008
De la bonté égarée des Grands de ce monde

"La prévention du peuple en faveur des grands est si aveugle, et l'entêtement pour leurs gestes, leur visage, leur ton de voix et leurs manières si général que, s'ils s'avisaient d'être bons, cela irait à l'idôlatrie"
La Bruyère - DES GRANDS (Les CARACTERES - 1688 / 2008)
00:09 Publié dans Des inconnus illustres | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : crise financière, la bruyère |
Commentaires
Toute subtilité est là, non?
Écrit par : Pascal Adam | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Très bons de coeur, mais pas bien élégants je trouve même qu'il y a un tout petit peu de laisser-aller dans tout ça, non ?
ps: ça me rappelle nos séances à la kermesse des écoles, quand on était sur les tréteaux (le podium) dans nos costumes en papiers crêpon juste avant que ça commence (en général c'était des danses folkloriques ou l'histoire du bonhomme "pirouette-cacahuètes")... Tout partait un peu en vrille c'était le bazar .Une image de l'enfance. Et bien là , c'est un petit peu comme si on avait une espèce d'image de la godaille du monde
(sauf que le papier crêpon c'est du Dior, mais c'est pareil !)
Écrit par : frasby | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Je ne juge pas. je constate. Un bon costume bien coupé, dans un bon tissu au prix où ils l'ont payé ne devrait pas godailler ainsi. (Croyez moi. Je suis une spécialiste de la fringue devant les Tout Puissants en général et des sujets hors sujet sur le blog de Solko en particulier ;-)
Il y a des ouvriers en bleu de travail beaucoup plus élégants que ça, je vous assure, ce sont des gens qui travaillent dur , plus dur encore ! (et qui mettraient plusieurs mois pour s'offrir un costume de cette facture là). ah ! mais je milite mine de rien pour un monde plus juste, l'égalité des fringues c'est important. Donc j'en conclus, camarade, que ça ne vient pas du tissu mais d'autre chose...
A part ça "godailler" j'aime bien, ça se dit ça le fait. C'est un verbe formidable qui va avec tout !
Je vous souhaite une bonne fin de soirée.
Écrit par : frasby | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : simone. | mercredi, 29 octobre 2008
Ils cherchent une marque sur le sol, pour se placer,
Car de photos, ils n'ont jamais assez,
Du moins est-ce ce qu'on peut penser
A première vue. En vérité
Ils cherchent la bonté.
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Alors c'est la costumière du film qui a encore déconné. Il faudra lui passer un savon. Le film s'appelle "Rose-Blanche et les sept nains", ou "Godaille Party", et ça sort mercredi prochain, pour faire la nique à W.
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : simone. | mercredi, 29 octobre 2008
Frasby: où ça godaille aux entournures?Qu'est ce qu'on s'en fiche! En plus, moi j'aime bien les gens qui godaillent, aux entournures, dans leurs fringues, voire dans leurs têtes!
Écrit par : Sophie L.L | mercredi, 29 octobre 2008
C'est le garde du corps qui, médusé, admire les gérants de ce monde fasciné par des marches. On notera que tout ceux qui sont au niveau de S... ou une marche au-dessus baissent la tête. Seule Angela, la belle Angela reste à bonne taille.
Il aurait fallu 5 Les Caractères pour que la Bruyère esquisse une ébauche de ce monde.
Écrit par : Léopold | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : Léopold | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : Sophie L.L | mercredi, 29 octobre 2008
Je vous trouve bien dure à l'égard de cette dame. Ces messieurs ne sont pas très beaux non plus. Dans "A ma guise", que je lis par intermittence, Orwell fait à l'égard des politiques une remarque assez drôle sur le fait que la plupart sont de taille en dessous de la moyenne et sont de plus assez laids.
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Indifférence ? Le mot est excessif. Ils ne méritent ni notre sympathie ni notre vénération, mais qu'ils n'espèrent pas échapper aux foudres de notre jugement. Tiens, dans le genre show business aussi outrageux que déplacé - mais qui a l'air de marcher sur une frange de la population (hélas assez jeune) - j'avais oublié le show ridicule de Ségolène au Zénith. Il y a bien là orchestration volontaire et spectaculaire de quelque chose qui n'a plus rien à voir avec le politique, non ?
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : simone. | mercredi, 29 octobre 2008
Poser fait partie de leur travail. La preuve !
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : Sophie L.L | mercredi, 29 octobre 2008
Écrit par : solko | mercredi, 29 octobre 2008
vous êtes dans ma blog de la semaine
http://minurl.fr/20c
Écrit par : romain blachier | mercredi, 29 octobre 2008
@Sophie: Moi aussi j'aime les gens qui godaillent, les barbes de 3 jours, les chaussures qui baillent, les fringues qui rebiquent aux entournures mais voyez vous, chez ces messieurs, le charme n'agit pas pareil, parce qu'ils sont un assez symboliques de l'équilibre de la planète, ils représentent la bonne marche des affaires du monde, et qu'est ce que le pouvoir sinon d'abord un défilé ? et qui dit défilé, dit "beaux costumes" enfin pour l'exprimer tout autrement c'est la façade, toujours la façade, comme le chantait notre vieil ami Bourvil dans la "Rumba du pinceau" ...
http://users.skynet.be/bourvil/Chansons/Rumba.htm
Écrit par : frasby | jeudi, 30 octobre 2008
J'ai cru comprendre que vous n'étiez pas une adepte des salles obscures, mais plus des promenades dans le brionnais. Le seul conseil que je puis vous donner, c'est de suivre en cela votre pente.
Écrit par : solko | jeudi, 30 octobre 2008
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